En passant

Le cri du léopard…

11 Oct

Hier soir, lors de notre seconde soirée Cin’Eiffel de la saison, nous étions une quarantaine dans la salle à suivre les tribulations de Suzan, David et de l’impossible Monsieur léopard ! Une screwball comedy savoureuse qui nous a permis de passer un excellent moment et de discuter, également, sur les caractéristiques de ce sous-genre  de la comédie américaine (voir l’article précédent consacré au film), ainsi que sur la trame idéologique latente de ce film culte : le mariage, s’il est un temps passé au crible de la précarité, redevient toujours la norme à la fin de ces films… On peut y lire là une interprétation puritaine et proprement américaine de la vie de couple et, plus largement, une vision de civilisation sur ce qui est naturel et qui doit être perpétué dans l’histoire ou la culture…

Nous avons pu apprécier également le jeu inégalé du couple formé par Katherine Hepburn et Cary Grant : grâce à eux, à leur énergie, tant verbale que physique, le film atteint sa perfection et la screwball son excellence. Le film, en effet, est porté par le rythme de leur voix, le débit anormal, fou, de leurs répliques. La voix est véritablement le moteur de l’action.

Seul regret : nous ne nous sommes pas exercé à reproduire le cri du léopard ! Une prochaine fois peut-être !

Si vous voulez poursuivre la réflexion amorcée hier, je vous recommande l’analyse que propose Jean Douchet de L’impossible Monsieur Bébé.

Benoît N.

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