Maggie Cheung: de la super héroïne kitsch à l’actrice d’art et d’essai

31 Oct

Maggie Cheung Man Yuk,  plus connu sous le nom de Maggie Cheung,  est née à Hong Kong le 20 Septembre 1964, puis passe une partie de son enfance et de son adolescence en Angleterre. À son retour à Hong Kong, elle entame une carrière de mannequin et obtient le titre de première dauphine de Miss Hong Kong 1983.

Maggie commence alors une impressionnante (car très prolifique) carrière d’actrice. Ses premières apparitions à l’écran se limitaient souvent à des rôles dans des séries télévisées et des comédies insipides, comme dans Prince charmant de Wong Jing. C’est à partir de 1985 avec le succès de Police Story de Jackie Chan qu’elle obtient une plus grande visibilité et devient  l’une des grandes actrices du cinéma asiatique.

Spécialisée dans les films d’action, elle trouve enfin des rôles à sa mesure dans As Tears Go By du jeune Wong Kar-wai, dont c’est le premier film, ou encore dans Double Dragon de Tsui Hark.

En 1992, Maggie Cheung est récompensée par l’Ours d’argent de la meilleure actrice au Festival de Berlin et par le Prix de la Meilleure actrice lors des Hong Kong Film Awards, pour son travail dans Center Stage, le docu-fiction de Stanley Kwan sur Ruan Lingyu, icône du cinéma muet et célébrité du cinéma chinois des années 1930.

Égérie de Wong Kar-wai (Nos Années sauvages, Les Cendres du temps, In the Mood for Love, 2046), elle mène une carrière internationale jouant pour Olivier Assayas dans Irma Vep, où elle reprend le rôle de Musidora (référence aux Vampires de Louis Feuillade), et dans Clean (prix d’interprétation féminine à Cannes) ; on la voit également chez Johnnie To (The Heroic Trio), ou encore dans la production américaine Chinese box (au côté de Jeremy Irons) ainsi que chez Quentin Tarantino (Inglourious Basterds).

Depuis 2004, elle met en retrait sa carrière cinématographique pour se concentrer sur d’autres activités (musique, peinture).

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  1. Quand Wong Kar-wai filme l’amour : l’image manquante… | Cin'Eiffel - 16 septembre 2014

    […] voir le film, la présence de Tony Leung est indissociable de celle de Maggie Cheung. Les deux personnages qu’ils incarnent n’ont de cesse, durant 1h30, de se chercher, de […]

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