Jean-Hugues Anglade: un acteur solide et sensible

22 Juin

Jean-Hugues Anglade est né le 29 juillet 1955 à Thouars.

A 20 ans, il entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris.
Parallèlement aux cours de théâtre, il débute sur les planches (Bérénice de Racine, mise en scène d’Antoine Vitez), apparait dans des téléfilms (Un Comique né, de Michel Polac, La Peau de chagrin de Balzac, réalisé par Michel Favart, et Par ordre du Roy de Michel Mitrani) et ne tarde pas à se faire remarquer par les réalisateurs.

Après un premier rôle au cinéma dans L’Indiscrétion de Pierre Lary, Patrice Chéreau le révèle dans L’Homme blessé, lui valant une nomination au César du meilleur espoir masculin. En 1993, ils travaillent à nouveau ensemble dans La Reine Margot. Jean-Hugues Anglade incarne un bouleversant Charles IX et obtient, pour ce rôle, le César du meilleur acteur dans un second rôle. Collaboration renouvelée une dernière fois dans Persécution en 2009, aux cotés de Romain Duris.

L’acteur semble être en mesure d’interpréter des rôles très variés. On le voit dans le second film de Luc Besson, Subway, et on le retrouve en 1990 dans Nikita. Il accède à une reconnaissance mondiale grâce à son interprétation dans 37°2 le matin de Jean-Jacques Beinex, adaptation du livre de Philippe Djian.
Il tourne ensuite avec Alain Corneau (Nocturne indien), Melville (Nuit d’été en ville), Claude Sautet (Nelly et Monsieur Arnaud), les frères Taviani (Les Affinités électives) ou encore Benoît Jacquot (Villa Amalia). Il joue aussi à l’étranger sous la direction de Roger Avary (Killing zoé), Ringo Lam (Risque maximum) ou encore D.J Caruso (Taking lives, destins violés) et apparaît dans la série américaine Les Sopranos.

 

L’acteur au jeu hypersensible change de registre et tourne aussi dans quelques comédies : Les Marmottes, Laisse tes mains sur mes hanches, Il est plus facile pour un chameau… et plus récemment Amitiés sincères.

Désireux de passer derrière la camera, il réalise Tonka, mais le film est un échec.

Depuis 2008, Jean-Hugues Anglade revient au premier plan, non plus au cinéma, mais à la télévision avec les adaptations de Josée Dayan des romans policiers de Fred Vargas (Sous les Vents de Neptune, L’Homme aux cercles bleus, L’Homme à l’envers et Un lieu incertain). Ensuite, en 2009, Olivier Marchal lui offre un des rôles principaux de la série sombre, glauque et dépressive : Braquo. On le retrouve en 2014, avec le rôle d’ un psychiatre inquiétant, dans la série Le passager adaptée du roman de Jean-Christophe Grangé.

Retrouvez tous les documents avec Jean-Hugues Anglade  à la Médiathèque de Levallois.

Et venez nombreux pour le rencontrer à l’issue de la projection de La Reine Margot, le jeudi 26 juin à 19h !

 

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2 Réponses to “Jean-Hugues Anglade: un acteur solide et sensible”

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    […] acteur détonnant dans le paysage contemporain du cinéma français, c’est Jean-Hugues Anglade ! Il nous fait l’amitié de venir à notre rencontre pour évoquer son rôle de Charles IX, […]

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