Les séries du moment, en mai regarde ce qu’il te plaît … (1/3)

22 Mai

Puisque selon le dicton « en mai fait ce qu’il te plaît », le blog Cin’Eiffel vous propose son propre dicton « en mai regarde ce qu’il te plaît » sous le signe des séries-addict, nous vous présentons un aperçu des séries du moment, il n’y a plus qu’à faire votre choix …

La casa de papel, le succès surprise qui fait le buzz …

Superbe nouvelle série espagnole La casa de papel, catégorie drame, thriller, une saison 1 en 13 épisodes et une saison 2 en 9 épisodes diffusés sur Netflix. À l’origine, la série devait s’arrêter à deux saisons mais le succès est tel que la saison 3 est en préparation. Le rythme est endiablé, le casting est formidable avec beaucoup de personnages très différents, des épisodes plein de rebondissements et une musique très présente et entrainante.

Dans cette histoire de braquage « sans haine ni violence » sur fond de contestation sociale et politique, au fur et à mesure des épisodes, nous sommes comme les héros de la série, nous nous posons tous la même question : finalement qui sont les gentils et qui sont les méchants ?

Cette série est d’autant plus attachante, qu’il est très rare de voir en France des productions espagnoles ! On se souvient un peu de Un, dos, tres mais rien de comparable à La casa de papel qui va rester dans les annales !

Synopsis : un homme mystérieux, surnommé le professeur, planifie le meilleur braquage jamais organisé. Pour exécuter son plan, il recrute les meilleurs malfaiteurs du pays qui n’ont rien à perdre. Pour garder secret leurs identités, ils se surnommeront tous par des noms de villes : Tokyo, Nairobi, Rio, Berlin, Moscou, Berlin, Denver, Helsinki et Oslo. Le but est d’infiltrer la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre à Madrid afin d’imprimer 1 milliard d’euros, en onze jours, mais avec en charge 67 otages dont Alison Parker, la fille de l’ambassadeur du Royaume-Uni.

The Handmaid’s Tale : La servante écarlate, après une année d’attente, Defred (Elisabeth Moss ) revient …

Considérée par beaucoup comme étant la meilleure série de 2017 et multi-récompensée aux Golden Globes, La servante écarlate, catégorie drame, science fiction, à fait son retour sur OCS en avril dernier. La saison 1 comptait 10 épisodes, la saison 2 en comptera 13 et la saison 3 est bien évidemment en écriture.

Cette magnifique série est saisissante de réalisme et l’ambiance très pesante contribue à l’angoisse du déroulement de cette dystopie terrifiante. Il y a des moments extrêmement émouvants, car vous êtes pris par les personnages féminins principaux, vous vous projetez avec elles dans ce futur effrayant, un monde totalitaire dont les femmes sont les premières victimes et où règne la peur… Une mise en garde contre les dérives qui peuvent s’installer sous couvert d’exigence sécuritaire ?

Synopsis : l’histoire se passe dans un futur proche, où le taux de natalité est très bas à cause de la pollution, où la religion domine la politique et où les femmes sont considérées comme « en voie de disparition ». Elles sont divisées en trois classes :

  • Les épouses, seules femmes ayant du pouvoir, elles dominent le foyer.
  • Les marthas qui entretiennent la maison et font la cuisine.
  • Les servantes écarlates dont le rôle est la reproduction au sein des foyers.

Les autres femmes de cette société sont les tantes qui encadrent les servantes dans des camps de formation, les ouvrières (pauvres). Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles, etc.) sont déportées dans les Colonies ou elles manipulent des déchets toxiques.

Quand on pense que La servante écarlate est l’adaptation du roman du même nom (nouvelle fenêtre), de Margaret Atwood écrit en 1985, une dystopie tellement visionnaire pour l’époque !

Je m’étais fixé une règle : je n’inclurais rien que l’humanité n’ait pas déjà fait ailleurs ou à une autre époque, ou pour lequel la technologie n’existerait pas déjà. Je ne voulais pas me voir accusée de sombre inventions tordues, ou d’exagérer l’aptitude humaine à se comporter de façon déplorable.

Margaret Atwood

Petit conseil, accrochez-vous sur les premiers épisodes, car le rythme est lent, mais ça vaut vraiment le coup. Cette série ne laisse personne indifférent, totalement portée par l’actrice principale Elisabeth Moss, vue précédemment en 2013 dans la mini série Top of the lake (nouvelle fenêtre) réalisée par Robin Griffin et dans Mad men de 2007/2015 de Peggy Olson. Dans le rôle de Defred, le visage d’Elisabeth Moss est devenu l’emblème de la servante écarlate, visage très expressif, filmé en gros plan, sans maquillage, la tête haute et la mâchoire serrée, le regard bleu azur vous fixe d’une rage fracassante !

Le coffret D.V.D de la saison 1sera prochainement disponible à La Médiathèque (nouvelle fenêtre) .

À suivre sur Cin’Eiffel : En mai, fais ce qu’il te plait, séries addicts spécial French touch …

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