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Une love story : Sur la route de Madison

28 Juin

Aujourd’hui, jeudi 28 juin 2018, Cin’Eiffel présente Sur la route de Madison un film surprenant dans l’oeuvre de Clint Eastwood. Il serait le film le plus romantique de tous les temps… Venez-vous faire un avis en assistant à la dernière séance de Cin’Eiffel de la saison en présence de Avishag Zafrani, philosphe, qui apportera un éclairage sur le film.

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Cristian Mungiu : figure de proue du « Jeune cinéma roumain »

15 Mai

Cristian Mungiu fait l’actualité : au Festival de Cannes 2018 (nouvelle fenêtre), le réalisateur sera le parrain de la Fabrique Cinéma (nouvelle fenêtre) et à Cin’Eiffel son film 4 mois, 3 semaines, 2 jours lancera le dernier cycle de l’année « Être femme, devenir mère ».

Membre éminent de la nouvelle vague roumaine, il réalise avec ce film un thriller social, situé quelques années avant la chute du communisme de l’ère Ceausescu. Mungiu (nouvelle fenêtre) montre les conditions de vie difficiles de ce pays : une société liberticide rongée par la corruption, le marché noir et l’omniprésence policière. Les plans séquences s’enchainent, créant une sensation proche du documentaire et insuffle à la narration un grand sentiment de réalisme. Le sujet délicat et la manière de traiter le thème ont provoqué plusieurs polémiques.

 

L’histoire

Une histoire d’amitié, de responsabilité et de liberté. Roumanie 1987, deux étudiantes,  Gabita et Ottila, l’amie fidèle, partagent une chambre en cité universitaire. Gabita est enceinte et tente de se faire avorter avec l’aide de sa colocataire et de Monsieur Bébé, un homme mystérieux qui opère secrètement dans un hôtel.

Cin’Eiffel présente jeudi 17 mai à 19h30, 4 mois, 3 semaines, 2 jours, Palme d’Or à Cannes  2007. La projection sera suivie d’une discussion animée par Mathieu Rasoli, universitaire spécialiste de cinéma contemporain.

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Cin’Eiffel s’attaque à Mars !

4 Avr

Le samedi 7 avril 2018 à 15h, Les rencontres de Liseur (nouvelle fenêtre) vous invitent à La Médiathèque de Levallois pour un Voyage sur Mars avec le planétologue Aymeric Spiga, disciple de François Forget. À l’occasion de cette conférence, Cin’Eiffel vous propose d’explorer l’univers martien à travers quelques livres et adaptations cinématographiques.

À voir :

 

Chroniques martiennes (nouvelle fenêtre) est une série réalisée par Michael Anderson en 1980. Elle est adaptée du cycle de nouvelles de Ray Bradbury paru aux États-Unis en 1950, un texte bien écrit, intelligent, poétique et moraliste. Le classique par excellence !

 

Total recall (1990) de Paul Verhoeven (nouvelle fenêtre) est inspiré de la nouvelle We Can Remember It for You Wholesale de Philip Kindred Dick (nouvelle fenêtre) (1966). Verhoeven catalogué comme réalisateur de film d’anticipation ouvre la voie au film d’action mental et livre une critique du capitalisme outrancier, de l’omniprésence, du poids des médias et de la publicité, de la course au profit et du goût pour le pouvoir.

 

 

Planète rouge (nouvelle fenêtre) (2000) est un film réalisé par Antony Hoffman. Un scénario original mais un peu faiblard qui permet tout de même de poser des questions sur une possible adaptation de la vie sur la planète Mars.

 

 

Mission to Mars (2000) est réalisé par Brian De Palma (nouvelle fenêtre). Un film peu remarquable dans l’œuvre d’un des plus brillants réalisateurs contemporains !

 

 

 

Cowboy Bebop (nouvelle fenêtre) (2003) est un film d’animation réalisé par Shinichiro Watanabe, ici le jazz des années 1940 côtoie le mythe du cow-boy lancé à la conquête de l’Ouest et les combats spatiaux.

 

Watchmen : Les Gardiens (nouvelle fenêtre) (2009) réalisé par Zack Snyder est une adaptation assez fidèle du comic Watchmen d’Alan Moore et Dave Gibbons paru à la fin des années 80. Le film est construit comme un film à sketchs à l’humour très noir. La déroutante complexité narrative, l’ambiguïté morale de cet univers et la bande originale perpétuellement en décalage plairont aux amateurs du genre.

 

 

Seul sur Mars (nouvelle fenêtre) (2015) réalisé par Ridley Scott est une fidèle adaptation du roman The Martian d’Andy Weir ; il décrit la survie d’un astronaute laissé pour mort sur la planète Mars. Un « feel good movie » au rendu visuel soigné mais avec quelques inexactitudes de vraisemblances.

 

Life : Origine inconnue (nouvelle fenêtre) (2017) réalisé par Daniel Espinosa n’est pas sans rappeler le cultissime Alien (1979) : une équipe de scientifiques recueille volontairement à bord de leur vaisseau une forme de vie extra-terrestre, responsable de la destruction de toute vie sur Mars. Le film tient plus du film d’horreur que du film de science-fiction.

 

À voir mais aussi à lire :

 

La Guerre des mondes (nouvelle fenêtre) de  H. G. Wells, publié en 1898. L’une des premières œuvres d’imagination dont le sujet est l’humanité confrontée à l’envahisseur extraterrestre hostile, répugnant et tentaculaire dans l’Angleterre victorienne.

 

 

Le Prisonnier de la planète Mars (nouvelle fenêtre) et La Guerre des Vampires de Gustave Le Rouge. Un roman classique. Ceux qui exècre les descriptions mieux vaut passez votre tour!

 

 

 

Le cycle de Mars de Edgar Rice Burrough (nouvelle fenêtre). Le créateur de Tarzan est aussi l’un des précurseurs de la SF avec les aventures de son personnage de John Carter, terrien devenu martien.

 

 

 

Glissement de temps sur Mars (nouvelle fenêtre), un roman tourmenté, digne de l’univers de son auteur parfois étrange qu’est Philip K. Dick.

 

 

 

La machine à explorer l’espace de Christopher Priest (nouvelle fenêtre)  est un hommage à l’un des pères de la science fiction (H. G. Wells).

 

 

 

Voyage (nouvelle fenêtre) de Stephen Baxter, uchronie sortie en 1996, dans laquelle l’auteur imagine que le premier pas sur la lune serait suivi d’un projet encore plus audacieux, aller sur Mars.

 

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Guy Ribes a l’art du faux

21 Mar

À l’ère du copier-coller, l’art non plus n’y coupe pas. Depuis l’Antiquité romaine, la production de faux a toujours accompagné celle d’œuvres d’art. Et certains ont excellé dans celui de reproduire les grands Maîtres.

Cin’Eiffel+ s’intéresse au sujet en présentant dimanche 25 mars 2018 le film de Jean-Luc Léon, Un vrai faussaire (nouvelle fenêtre) (2016). Le réalisateur avait déjà fait un documentaire sur ce thème (Le marchand, l’artiste et le Collectionneur, 1996) mais sans réussir à filmer un faussaire, car très rares sont ceux qui acceptent de se montrer à visage découvert. Or dans le film, que nous allons vous présenter, on découvre le fascinant portrait de Guy Ribes (nouvelle fenêtre) l’un des plus grands faussaires français. Il inonda le marché de l’art, durant plusieurs décennies, en réalisant entre 1000 et 5000 faux, avant d’être condamné par la justice en 2010. Ce personnage romanesque raconte avec sa gouaille les combines du « métier » et ce qu’il pense du marché de l’art. Ses Picasso, Chagall, Renoir et autres Matisse ne sont pas de simples copies mais des tableaux fait « à la manière de », Ribes sait tout (contre)faire. Il a beaucoup travaillé pour retrouver leur technique, leur « âme » et prolonger l’œuvre des Maîtres.

Guy Ribes déclare : « J’ai tout appris en imitant les plus grands. Je les aimais, je voulais me comparer à eux, par orgueil puis par jeu. J’ai bien essayé d’adapter mon œuvre à celle de Picasso, mais c’était impossible. Les gens préféraient mes toiles inspirées des grands maîtres. C’était plus facile de réaliser des imitations que de peindre pour des gens qui se détournaient de mes œuvres. »

Alors on peut se demander qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? Qu’est-ce qu’un vrai ? Qu’est-ce qu’un faux ? Pour en apprendre davantage, Cin’Eiffel+ est heureux de recevoir Jacqueline Lichtenstein (nouvelle fenêtre), philosophe et historienne de l’art, dimanche 25 mars à 15h00 à La Médiathèque de Levallois à l’occasion de la projection du film Un vrai faussaire.

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Bette Davis, La Première Dame du grand écran américain

24 Jan

La troublante aura de Bette Davis (nouvelle fenêtre), son talent, sa ténacité et sa forte personnalité l’ont hissée au sommet du cinéma hollywoodien. Née en 1908 aux États-Unis, son prénom lui fut donné par sa mère, en référence au roman de Balzac, La cousine Bette. Attirée très jeune par le théâtre, elle suit les cours de John Murray Anderson et fait ses début à Broadway à 28 ans. Remarquée par la Goldwyn, elle est engagée par Universal puis travaille avec les frères Warner et tourne une centaine de films au cours de sa carrière. Lorsque celle-ci décline, elle publie une annonce dans « Variety » : « Actrice cherche emploi stable »… Bette Davis représente la femme émancipée des années trente, elle est infatigable: cinéma, théâtre, télévision, music-hall. Elle incarne admirablement « l’Actrice ».

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Cin’Eiffel présente jeudi 25 janvier 2018 à 19h30, All about Eve de Joseph L. Mankiewicz, film le plus nominé de l’histoire d’Hollywood avec quatorze nominations et six Oscars, dans lequel Bette Davis campe Margo Channing, actrice adulée tour à tour charmante et odieuse. Le film est considéré par beaucoup comme étant le plus beau film de toute sa carrière. La séance sera présentée par Serge Chauvin, critique et professeur de cinéma.

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