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Les intervenants de Cin’Eiffel+ : la playlist de Chloé Chahbenderian

21 Juin

À l’occasion de la projection du film My skinny sister de Sanna Lenken dimanche 14 mai 2017, nous avons eu le plaisir de recevoir Chloé Chahbenderian, psychologue clinicienne à l’Association La Note Bleue (nouvelle fenêtre) et au Centre SOS Anor. Elle était accompagnée de Sabrina Palumbo, ancienne anorexique, auteur des livres : L’âme en éveil, le corps en sursis. Combat d’une anorexique pour sa renaissance et Troubles alimentaires – Mieux comprendre pour mieux guérir : Une expérience de guérison.

L’Association La Note Bleue a été fondée il y a environ 30 ans. Aujourd’hui elle propose un blog pour pouvoir éclairer, mieux comprendre et aider les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, hyperphagie). Leur blog tente de sensibiliser et répondre aux questions concernant ce sujet. L’association propose aussi des groupes de parole et ateliers thérapeutiques, pour accélérer le processus de guérison.

Nous avons demandé à Chloé Chahbenderian de se prêter au jeu de la playlist et de nous parler de films qui ont compté pour elle. Voici sa sélection :

1- Séraphine, de Martin Provost (2008)

 

2- Lolita, de Stanley Kubrick (1962)

 

3- La vie de David Gale, de Alan Parker (2003)

 

4- Le pianiste, de Roman Polanski (2002)

 

Faites votre cinéma à La Médiathèque!

« My skinny sister » à La Médiathèque

9 Mai

Dimanche 14 mai 2017 à 15h, ne manquez pas votre séance Cin’Eiffel+  à la médiathèque Gustave-Eiffel ! La projection du film germano-suédois de Sanna Lenken, nous permettra d’échanger autour des troubles du comportement alimentaire.

 

 

 

 

 

 

 

Synopsis : L’histoire est celle de Stella, 12 ans, rondelette et en admiration devant sa grande sœur Katja, belle et passionnée de patinage artistique. Au sein de cette famille tranquille et en apparence sans histoire, se cache en fait un douloureux secret. En effet, sans que personne ne semble s’en rendre compte, Katja bascule petit à petit dans l’enfer des troubles du comportement alimentaire. Seule Stella prend conscience des agissements anormaux et inquiétants de son modèle…

 

 

My skinny sister, dont nous vous avions déjà fait l’éloge en septembre dernier, traite d’un thème difficile et très peu abordé au cinéma. Sanna Lenken parvient à se saisir de ce sujet sensible, voire tabou, sans tomber dans le film « documentaire », bien au contraire. Eclairée sans doute par sa propre expérience, la jeune réalisatrice ne « montre » pas l’anorexie mais plutôt l’univers qui se créé autour de cette maladie : le refus de prise de conscience de la part des parents, les sentiments ambivalents de la petite sœur qui cherche à la fois à protéger Katja mais aussi à la sauver. Le film est une belle ode au passage à l’âge adulte ; Stella ne peut plus rester une admiratrice passive face au danger qui guette et doit agir de manière indépendante pour porter secours à sa sœur.

Chloé Chahbenderian, psychologue clinicienne à l’Association La Note Bleue et au Centre Sos Anor, animera la discussion à l’issue de la projection. Elle sera accompagnée de Sabrina Palumbo, auteur du livre L’Ame en éveil, le corps en sursis. L’association La Note Bleue (nouvelle fenêtre) a été fondée il y a environ 30 ans. Aujourd’hui elle propose un blog pour pouvoir éclairer, mieux comprendre et aider les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, hyperphagie). Ce blog  tente de sensibiliser et répondre aux questions concernant ce sujet. L’association propose aussi des groupes de parole et ateliers thérapeutiques, pour accélérer le processus de guérison.

Rendez-vous dimanche 14 mai 2017 à 15h, dans l’auditorium de la médiathèque Gustave-Eiffel.
Faites votre cinéma à La Médiathèque !

Les Optimistes, un autre regard sur les seniors

4 Mar

Dimanche 12 mars 2017 à 15h, ne manquez pas votre séance Cin’Eiffel+  à la médiathèque Gustave-Eiffel ! La projection du film documentaire suédo-norvégien Les Optimistes, de Gunhild Westhagen Magnor, nous permettra d’échanger autour de la question du vieillissement.

Les Optimistes

 

 

 

 

 

 

 

Synopsis: « Les Optimistes » est le nom d’une équipe de volley norvégienne hors du commun : les joueuses ont entre 66 et 98 ans ! Bien que ces mamies sportives n’aient pas joué un seul vrai match en 30 ans d’entraînement, elles décident de relever un grand défi : se rendre en Suède pour affronter leurs homologues masculins. Mais avant cela, il faut broder les survêtements, trouver un sponsor, convaincre l’entraîneur national de les coacher, mémoriser les règles qu’elles ont oubliées, se lever au petit matin pour aller courir… Croyez-les : être sénior est une chance, et ces « Optimistes » la saisissent en plein vol !

 

 

Les Optimistes est un film documentaire au sujet assez minimaliste mais qui fait tout de même preuve d’originalité. La réalisatrice a eu l’idée de ce projet lorsqu’elle a approché la trentaine ; la perspective de vieillir a en effet commencé à la préoccuper. En même temps sa propre mère de 72 ans lui a annoncé qu’elle se lançait dans la pratique du volley-ball, et c’est ainsi que la réalisation du documentaire a démarré. À travers différents portraits de femmes, Gunhild Westhagen Magnor nous offre une image différente de la vieillesse, plus énergique et plus positive que d’ordinaire.

Maël Garros, responsable Inter-Région Ile-De-France de l’Association Siel Bleu (ouvrir dans une nouvelle fenêtre), animera la discussion à l’issue de la projection. L’association S.I.E.L Bleu (Sport, Initiative Et Loisirs) est un acteur de prévention-santé qui utilise notamment l’activité physique adaptée comme moyen d’action ; l’association s’est fixée comme objectif de participer à l’amélioration de la qualité de vie et au maintien de l’autonomie.

Rendez-vous dimanche 12 mars 2017 à 15h, dans l’auditorium de la médiathèque Gustave-Eiffel.
Faites votre cinéma à La Médiathèque !

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Les meilleures adaptations de romans au cinéma en 2016

28 Fév

Le cinéma semble toujours autant aimer la littérature. Après tout, si un roman a bien fonctionné, le scénario est tout trouvé ! Mais pas toujours facile d’égaler ou de surpasser l’écriture à travers l’écran. Cette année encore bon nombre de livres ont été adaptés mais pas toujours avec brio. Nous vous avions déjà fait une sélection de nos meilleures adaptations de 2014, voici celle de 2016 !

  • Elle, de Paul Verhoeven

 

Elle est un thriller aussi époustouflant que perturbant, très sombre mais drôle. Isabelle Huppert joue à merveille son rôle de femme autoritaire, indépendante : une interprétation magistrale. Le film est adapté du roman : « Oh… » de Philippe Djian.

"Oh..." de Philippe Djian

Quelques semaines avant Noël, Michèle se réveille sur le sol de sa maison, violée. De l’agresseur, elle ne garde aucun souvenir. Pourtant, elle sent bien qu’il est là, qu’il rode toujours… Sans le savoir, elle est en train de glisser dans une spirale où les souvenirs, le sexe et la mort se court-circuitent à si vive allure, qu’elle risque à tout moment de s’y perdre.

 

 

  • Room, de Lenny Abrahamson

 

Le sujet est certes assez sinistre mais le réalisateur irlandais parvient à rendre le récit touchant. Assez proche de films de cinéma américain indépendant, « Room », porté par deux formidables acteurs, fait preuve d’une grande sensibilité et réussit à éviter l’étalage voyeuriste dans lequel il aurait facilement pu basculer. Le film est adapté du roman : Room de Emma Donoghue.

Room de Emma Donoghue

Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque. Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions. Cette mère occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il habite seule avec elle dans une pièce unique, depuis sa naissance. Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais Maman fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne va pas pouvoir continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir. Mais l’enfant va-t-il réussir à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, lui l’enfant né de la captivité d’une femme ? Room interroge la capacité de survie qui existe en chacun de nous, tout en célébrant les pouvoirs du récit et du langage.

  • Les délices de Tokyo, de Naomi Kawase

 

Les délices de Tokyo nous montre un Japon contemporain et nous raconte avec pudeur la transmission du savoir. On le savoure sans grande surprise mais avec plaisir. Le film est adapté du roman : Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa.

lesdelicesdetokyo

« Ecouter la voix des haricots » : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges dont sont fourrés les dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d’embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu’elle lui a fait partager.

 

  • The Revenant, de Alejandro González Iñárritu

 

La mise en scène de The Revenant est incontestablement impressionnante, notamment lors de la fameuse scène de l’attaque de l’ours, frappante de réalisme. Mais ce qui fait la force du film c’est évidemment la sublime interprétation de Leonard Di Caprio. Le film est adapté du roman : The Revenant de Michael Punke.

lerevenant1823, Missouri. Tandis qu’une première expédition a été attaquée et annihilée par une tribu indienne, la Rocky Mountain Fur Company force sa chance et engage une poignée d’hommes dans une nouvelle tentative pour rallier Fort Union par un trajet inédit et périlleux. Parmi l’équipée, le trappeur Hugh Glass est attaqué par un grizzli quelques jours après le départ. Défiguré, la gorge et l’abdomen dévastés par les coups de pattes de l’animal, il est laissé en arrière avec deux hommes, chargés de le veiller jusqu’à sa mort. Mais Glass s’accroche à la vie. Et chaque heure qui passe rend le trajet pour rallier Fort Union plus dangereux à Fitzgerald et au jeune Jim Bridger, tous deux portés volontaires pour rester avec Glass. Convaincu par le premier d’abandonner leur compagnon agonisant à son funeste sort, Bridger disparait à son tour dans les bois. C’est la dernière image que le trappeur gardera de ses anciens partenaires. Quelques heures plus tard, contre toute attente, il reprend connaissance. Il est seul, en territoire indien, sans arme, sans nourriture. Incapable de se déplacer, souffrant le martyre en raison de ses blessures infectées, délirant, déshydraté, il s’accroche à la vie comme un damné. Son unique motivation : la vengeance. Peu à peu, mû par la colère et aguerri par l’expérience d’une vie hors norme, il reprend des forces. Commence alors le récit hors du commun d’un homme prêt à tous les sacrifices pour retrouver ceux qui l’ont abandonné dans l’Ouest, plus sauvage que jamais.

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Notre sélection «films à la télé» de ce dimanche 04 décembre 2016

3 Déc

Fait assez rare pour qu’il mérite d’être souligné, dimanche soir à la télévision, vous pourrez visionner des films de qualité ; voici notre sélection des meilleurs :

 

  •    Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino

 

Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma. Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. « Les bâtards », nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d’éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l’entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle…

Inglorious Basterds, dimanche soir sur France 2 à 21h –
Également disponible à La Médiathèque de Levallois

 

  • Casse-tête chinois de Cédric Klapish

 

Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes. La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…

Casse-tête chinois, dimanche soir sur France 4 à 22h20 –
Également disponible à La Médiathèque de Levallois

 

  • Edward aux mains d’argent, de Tim Burton

 

Le jeune Edward Scissorhands n’est pas un être humain comme les autres. Il a été créé de toutes pièces par un inventeur qui est mort avant d’avoir pu lui greffer des mains. Et la pauvre créature s’est retrouvé avec des lames de métal, des instruments très tranchants à la place des doigts. Un jour, Peg Boggs, représentante en produits de beauté, sonne à sa porte. Touchée par Edward, caché dans un coin, cette mère de deux enfants décide d’installer le jeune homme chez elle, dans son petit pavillon de banlieue. Très vite, il se fait accepter par tout le monde et se rend utile. Avec ses mains, Edward peut tailler chiens ou chevelure des dames, sculpter buissons ou blocs de neige pour en faire de véritables oeuvres d’art. Il est secrètement amoureux de Kim, la fille de Peg. Mais un jour, il se laisse convaincre par le petit ami de Kim de l’aider à commettre un hold-up. Il se fait prendre et se retrouve seul à porter le chapeau du cambriolage. Un autre jour, il provoque involontairement la mort d’un jeune homme. Tout le quartier se retourne contre lui, même ses parents adoptifs, alors Edward s’enfuit.

Edward aux mains d’argent, dimanche soir sur Numero 23 à 20h55 –
Également disponible à La Médiathèque de Levallois

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