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La rentrée des D.V.D à La Médiathèque

18 Sep

Pour ce début d’année scolaire 2019-2020, les nouveaux D.V.D sont là et il y en aura pour tous les goûts et pour tous les âges, action, comédie, drame, policier et séries.

Voici un aperçu des nouveautés, qui vous attendent à La Médiathèque.

Venez faire votre choix selon vos envies (nouvelle fenêtre)

 

Retrouver nos précédents articles en lien avec La mule (nouvelle fenêtre), Glass (nouvelle fenêtre) et Bienvenue à Marwen (nouvelle fenêtre).

 

Zoom sur Outlander (nouvelle fenêtre)

 

Les séries tiennent une grande place au sein du blog Cin’Eiffel (nouvelle fenêtre) et sur les étagères de La Médiathèque depuis longtemps et elles le seront également cette rentrée. La série Outlander dévoile sa quatrième saison, les aventures de Claire et Jamie Fraser, continue sur le nouveau continent …

 

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Ces nouvelles comédies françaises!

4 Sep

Toujours très attendue, la comédie est un genre difficile. On en sort souvent déçu, avec l’impression d’avoir été trompé par une bande-annonce qui révèle l’unique gag du film, des dialogues éculés, des sujets 100 fois évoqués, parfois très orientés : la paresse des fonctionnaires, la mixité des couples, la féminité des homosexuels, la malice des femmes… sujets de prédilection du théâtre de boulevard de Feydeau (1862-1921) ou Courteline (1858-1929) ! mais sans leur talent…

Une nouvelle génération de réalisateurs de comédies « à la française » se révèle depuis quelques années. Ils dépoussièrent le genre, abordent des thèmes différents mais ont en commun de faire entendre une voix différente, grâce à :

  • La qualité de leurs scénarios parfois loufoques, souvent originaux mais toujours très bien écrits.
  • De la verve, des dialogues justes et qui portent : notre mémoire rapatrie immédiatement le souvenir de très grands dialoguistes comme Michel Audiard, Jean Aurenche (nouvelle fenêtre), Henri Jeanson… :
«La démocratie, c’est quand on sonne chez vous à six heures du matin… et que c’est le laitier ! » Henri Jeanson

  • Un casting et une direction d’acteurs parfaites : que se soient Jean Dujardin, Yolande Moreau, Benoît Poelvoorde, François Cluzet ou de jeunes acteurs comme Adèle Haenel (nouvelle fenêtre) et Pio Marmai, on est frappé par leur capacité à se renouveler, leur haut potentiel comique et/ou émotionnel et leur sens du burlesque. Mes 4 comédies françaises de 2018 préférées :

Au poste de Quentin Dupieux, 2018

Synopsis : « Un poste de police. Un tête-à-tête, en garde à vue, entre un commissaire et son suspect ».

 

En liberté de Pierre Salvadori, 2018

Synopsis  : « Yvonne, jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine, injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux ».

 

I feel good de Benoit Delépine et Guillaume Kervern 2018

Synopsis : « Monique dirige une communauté Emmaüs près de Pau. Après plusieurs années d’absence, elle voit débarquer son frère, Jacques, un bon à rien qui n’a qu’une obsession : trouver l’idée qui le rendra riche. Plus que des retrouvailles familiales, ce sont deux visions du monde qui s’affrontent. »

 

Normandie Nue de Philippe Le Guay 2018

Synopsis : « Au Mêle-sur-Sarthe, petit village normand, les éleveurs sont touchés par la crise. Georges Balbuzard, le maire de la ville, n’est pas du genre à se laisser abattre et décide de tout tenter pour sauver son village… Le hasard veut que Blake Newman, grand photographe conceptuel qui déshabille les foules, soit de passage dans la région. Balbuzard y voit l’occasion de sauver son village. Seulement voilà, aucun Normand n’est d’accord pour se mettre à nu.. ».

Je ne résiste pas à l’envie d’y ajouter un petit dernier à ne pas manquer : La mort de Staline, film anglo-français-belge (comme quoi notre belle union n’est pas finie) réalisé Armando Iannucci, adaptation de la bande dessinée de Thierry Robin et Fabien Nury (nouvelle fenêtre).

Entre les courses de rentrée et la reprise du travail, offrez-vous un petit moment de folie, tous ces films sont disponibles à La Médiathèque!

Vive les grandes vacances !

25 Juin

Les enfants, l’année scolaire est finie, rangez vos cartables et vos trousses, jetez vos cahiers de textes. L’été 2019 arrive riche en Blockbusters!

Tous au cinéma …

 

  • Toy Story 4 le 26 juin

  • Spider-man : Far-From Home le 3 juillet

  • Uglydolls le 10 juillet

  • Le roi lion le 17 juillet

  • Comme des bêtes 2 le 31 juillet

  • Playmobil, le film le 7 août

  • Dora et la cité perdue le 14 août

 

En attendant les sorties au cinéma, retrouvez à La Médiathèque tous vos héros préférés : Toy Story (nouvelle fenêtre), Le roi lion (nouvelle fenêtre), Spider-man (nouvelle fenêtre), L’âge de glace (nouvelle fenêtre)

Et beaucoup d’autre encore (nouvelle fenêtre)

La lune, si loin si proche…

18 Juin

La lune, objet de fascination pour les uns, d’angoisse pour les autres. Qu’elle soit pleine et éclaire nos pas dans la nuit, qu’elle soit en croissant , tous les artistes l’ont sublimée.
À l’occasion de l’exposition au Grand Palais, La Lune, du voyage réel aux voyages imaginaires, du 3 avril 2019 au 22 juillet 2019 (nouvelle fenêtre), revenons ensemble sur cet astre si bien mis en valeur au cinéma.

Le Voyage dans la Lune de Georges Méliès (1902)

Lors d’un congrès du Club des Astronomes, le professeur Barbenfouillis, président de ce club, surprend l’auditoire en faisant part de son projet de voyage dans la lune. Il organise ensuite pour ses confrères la visite de l’atelier où l’obus spatial est en chantier. Il sera propulsé en direction de la Lune au moyen d’un canon géant de 300 mètres de long, embarquant à son bord six savants astronomes, dont Barbenfouillis.

Ce court-métrage, classique du début du cinéma, a ouvert la voie a d’autres films dits de « science-fiction ». Une oeuvre qui fait date tant par ses prouesses techniques pour l’époque – nous sommes en 1902 – que par sa poésie. Georges Méliès s’est inspiré de deux romans phares de l’époque, De la Terre à la Lune de Jules Verne (nouvelle fenêtre) et de Les premiers Hommes dans la Lune de H.G Wells.

Alors oui, avec nos yeux d’aujourd’hui et à l’heure des films réalisés par monsieur ou madame tout le monde avec un téléphone, ce film parait disons un peu désuet 🙂
Mais rappelez-vous, il n’est pas si loin le temps où dans les années 80 où l’on nous vantait les lunettes en relief !

 

La Femme sur la lune de Fritz Lang (1929)

Le professeur Manfeldt est moqué par ses confrères lorsqu’il prétend qu’il existe des mines d’or sur l’astre lunaire. Trente ans plus tard, Wolf Helius souhaite construire une fusée pour aller sur la Lune. Friede Velten et l’ingénieur Hans Windegger sont intéressés par ce projet. Un groupement financier contrôlant le marché de l’or impose sa participation à leur expédition.

La Femme sur la lune, réalisé deux ans après Métropolis (nouvelle fenêtre), est le dernier film muet de Fritz Lang. Il se compose de deux parties, la préparation de l’expédition sur terre, et l’arrivée sur la lune. Pour son film, Fritz Lang voulait se rapprocher au plus près de la réalité et s’entoura de scientifiques dont Hermann Oberth (1994-1989), spécialiste de l’astronautique et qui a joué un grand rôle dans l’avènement des fusées en Allemagne.

D’autres films sur le thème de la lune disponibles à La Médiathèque

Mother de Bong Joon-Ho, film avant-coureur du réalisateur de Parasite, Palme d’or 2019

11 Juin

Bong Joon-ho, réalisateur et scénariste sud-coréen, remporte, en 2019, la Palme d’Or au festival de Cannes pour son film Parasite. Un des réalisateurs les plus excitants de sa génération.

Avant ce film décisif, qui lui permet de remporter (enfin) une des plus grandes distinctions du cinéma international, Bong Joon-ho a crée une œuvre variée et imposante par la qualité et le retentissement de certains de ses films :

Memories of Murder (2003) (nouvelle fenêtre), présenté dans le cadre de Cin’Eiffel

The host (nouvelle fenêtre) (2006)

Snowpiercer, le Transperceneige (nouvelle fenêtre) (2013)

Et surtout l’extraordinaire Mother (nouvelle fenêtre) (2009)!

Mother narre l’histoire d’une mère qui surprotège Do-Joon, son enfant de vingt-huit ans. Celui-ci est puéril, naïf. Lié à une trouble affaire de meurtre, il est jugé un peu trop hâtivement par la police. Perdant espoir en la justice, sa mère, persuadée que son fils est innocent, prend en main l’enquête et risque tout pour changer l’histoire…

La mère est ici loin des stéréotypes sur la maternité : pas de mère bienfaitrice et consolatrice, non, à travers ce portrait étrange et ambigu, dans une ambiance pesante, Bong Joon-ho nous propose la figure d’une mère, qui cultive à outrance la dépendance de ce fils un peu idiot, d’une mère finalement monstrueuse, qui devient une mère-tueuse. Pour dégager ce personnage d’ogresse, Bong Joon-ho dessine une étrange relation mère-fils, un face à face tout en subtilité mis en valeur par l’épatant jeu d’acteur de Kim Hye-Ja (la mère) et Won Bin (Do-Joon, le fils) !

Une œuvre obscure, en suspens, passionnante !…

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