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Hommage à Jean Rochefort

19 Oct

Avec le blog Déclic musique, nous tenons à rendre un hommage à un grand acteur atypique et complet, qui vient de tirer sa révérence.

Comme ses amis du Conservatoire, Jean-Pierre Marielle, Jean-Paul Belmondo et Philippe Noiret, il a incarné, les rôles majeurs du cinéma français, pendant la seconde moitié du XXe.

Il a marqué mon enfance avec les comédies d’Yves Robert : le grand blond avec une chaussure noire (nouvelle fenêtre), Un éléphant ça trompe énormément, puis mon adolescence avec les films réalistes de Bertrand Tavernier : L’horloger de Saint-Paul (nouvelle fenêtre), et Que la fête commence (nouvelle fenêtre). 

De ces dernières années, je me souviens tout particulièrement (et ce n’est certainement pas un hasard) de deux beaux films, sur des peintres, qui ébauchaient également des interrogations et des réflexions sur l’art.

1- Rembrandt de Charles Matton

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2-  L’ artiste et son modèle (nouvelle fenêtre) de Fernando Trueba

Adieu l’artiste!

Declic Musique

Le blog Déclic Musique a souhaité rendre hommage à ce grand monsieur qu’était Jean Rochefort.

L’un des acteurs préférés des Français vient de s’éteindre à l’âge de 87 ans. Mais peu de gens savaient qu’il avait commencé sa carrière dans les cabarets de la Rive gauche à Paris, notamment La Rose Rouge dont le propriétaire n’est autre que le réalisateur Yves Robert. Jean Rochefort a régulièrement interprété des rôles ayant un rapport avec la musique dont un pianiste classique dans le film Le Cavaleur et un chef d’orchestre dans L’Ami de Vincent. Il a aussi enregistré de nombreux disques de contes pour enfants sur lesquels sa voix charmait et transportait aussi bien les petits que les parents. Il avait également participé au livre -cd Le Silence de l’Opéra (nouvelle fenêtre). 

pochette cd jean rochefort

On le quitte en musique en l’écoutant interpréter avec son compère Jean-Pierre Marielle le générique du film

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Julie Andrews : une supercalifragilisticexpialidocious actrice à la voix de cristal

12 Oct

Julia Elizabeth Wells nait le 1er octobre 1935 à Walton-on-Thames, dans le comté anglais de Surrey. Surnommée par tous Julie, elle prend le nom du second mari de sa mère Ted Andrews. Le couple, artistes tous les deux, remarque très tôt son don exceptionnel pour le chant et la pousse alors à y faire carrière. À 12 ans, elle fait ses débuts sur la scène londonienne et chante de grandes productions classiques pour les enfants. En 1954, Julie est recrutée pour une nouvelle comédie musicale à Broadway, The boy friend ; sa prestation est un succès. De 1956 à 1958, elle triomphe au théâtre dans le rôle d’Eliza Doolittle dans My Fair Lady et également à la télévision dans la  Cinderella de Rodgers et Hammerstein. La jeune anglaise se fait progressivement un nom en Amérique. On la voit à l’affiche avec Richard Burton (nouvelle fenêtre) et Robert Goulet dans Camelot.

Ensuite, elle auditionne pour reprendre son rôle d’Eliza Doolittle au cinéma cependant on lui préfère Audrey Hepburn (nouvelle fenêtre) pour des raisons de notoriété. Mais Julie prend sa revanche grâce à Walt Disney et obtient ainsi le rôle de sa vie: Mary Poppins (nouvelle fenêtre) (Robert Stevenson, 1963) pour lequel elle reçoit l’Oscar et le Golden Globe de la meilleure actrice en 1965. Puis elle tourne La Mélodie du bonheur (Robert Wise, 1964) et assoit définitivement sa notoriété recevant à nouveau le Golden Globe de la meilleure actrice.

Elle enchaine des comédies musicales aux mérites divers qui lui valent une image d’actrice un peu mièvre et tente alors de s’en défaire en abordant d’autres registres comme dans Hawai (George Roy Hill, 1965) ou dans Le rideau déchiré (nouvelle fenêtre) (Alfred Hitchcock, 1966). Dès lors sa carrière connaît un ralentissement. Et c’est avec le réalisateur et époux, Blake Edwards (nouvelle fenêtre) que l’actrice fait son retour et se métamorphose véritablement: Top Secret, Elle, S.O.B. C‘est surtout avec Victor Victoria, ajoutant alors un Golden Globes à sa collection qu’elle se défait définitivement de son image de gentille gouvernante. Cette formidable composition de drôlerie trouve un écho plus grave mais non moins intense dans That’s life où elle incarne une femme mûre atteinte d’un cancer. Par la suite ses apparitions au cinéma se raréfient au profit de la télévision dans des téléfilms ou avec sa propre série d’émission The Julie Andrews hour créée en 1972.

En 2001, on la retrouve sur grand écran dans Princesse malgré elle (Gary Marshall), puis elle prête sa voix dans la saga des Shrek, ainsi que pour Moi, moche et méchant (Chris Renaud, Pierre Coffin).

Active sur tous les fronts, Julie Andrews est l’auteur de plusieurs livres pour enfants, tous best-sellers et a créé une collection de littérature enfantine.

Retrouvez la pétillante Julie andrews, dans Victor Victoria – dernier film du cycle « Chanter pour exister » – que vous propose Cin’Eiffel ce jeudi 19 octobre à 19h30 en présence de Charlotte Garson journaliste et critique de cinéma.

Faites votre cinéma à la Médiathèque (nouvelle fenêtre) !

 

Ces cinéastes devenus célèbres avec UN seul film (2/2)

26 Sep

Certains réalisateurs sont prolifiques, voyez Woody Allen qui réalise avec la régularité d’un métronome un film tous les ans, 48 longs-métrages depuis 1965 ! D’autres le sont moins… Enfin, certains sont devenus célèbres avec UN seul film. Célèbres, soit à titre posthume, soit de leur vivant mais en refusant de rentrer dans la norme. Toujours est-il que ces réalisateurs ne laissent pas indifférents. En voici quelques exemples avec des films dits « cultes ». Après Les nuits fauves de Cyril Collard, voici :

image extraite du film

Johnny s’en va-t-en guerre de Dalton Trumbo (1971)

Durant les premiers jours de la Première Mondiale, un jeune engagé volontaire Joe Bonham est gravement blessé par un obus. Il n’a plus de bras, plus de jambe, est aveugle et sourd-muet. Dans la chambre d’un hôpital, il est maintenu en vie par les médecins sous prétexte qu’il n’a pas perdu l’usage de son cerveau. Prisonnier de son propre corps, Joe essaie de comprendre ce qu’il lui est arrivé. Il parvient à entrer en contact avec une infirmière grâce au langage morse… (source Wikipédia)

Johnny s’en va-t-en guerre est un film américain réalisé par Dalton Trumbo en 1971 d’après son roman publié en 1939. Dalton Trumbo (1905-1976) commence par une carrière de scénariste, de Spartacus avec Kirk Douglas et est surtout connu pour avoir fait partie des « 10 d’Hollywood » (nouvelle fenêtre).
En effet, à la fin de la seconde guerre mondiale, un grand nombre de politiciens s’affolent du fait que le communisme atteint l’industrie du cinéma. Réalisateurs, scénaristes, producteurs, sont convoqués. C’est le début de la « Chasse aux sorcières » menée par Joseph McCarthy (nouvelle fenêtre).

Pour Arte, voici les 5 bonnes raisons de voir ou de revoir Johnny s’en va-t-en guerre :

Vous trouverez également à La Médiathèque (nouvelle fenêtre) le livre, et le DVD.

Bonne rentrée à notre jeune public …

4 Sep

Le Blog Cin’Eiffel vous souhaite une très bonne rentrée, en particulier à notre jeune public. Puisque la rentrée scolaire est arrivée, c’est l’occasion pour réalisateurs et scénaristes de s’en inspirer, en puisant dans leurs souvenirs d’enfance ou en créant des situations de pure fiction. Beaucoup de ces films bouleversent entre rire et larme, angoisse et joie, ramènent à notre mémoire les troubles souvent enfouis de cette période délicate incontournable …

Comment ne pas se souvenir de certaines scènes passées dans les cours de récréations, sur les bancs ou à la sortie du collège ou encore dans les amphithéâtres des lycées !

Certains de ces films sont restés cultes dans leur genre …

Voici quelques tranches de vie :

La Boum (nouvelle fenêtre) (1980) de Claude Pinoteau, avec Sophie Marceau, Claude Brasseur, Brigitte Fossey et Denise Grey.

Graine de violence (nouvelle fenêtre) (1955) de Richard Brooks, avec Glenn Ford et Sidney Poitier.

La gifle (nouvelle fenêtre) (1974) de Claude Pinoteau avec Lino Ventura, Annie Girardot, Isabelle Adjani et Francis Perrin.

Le cercle des poètes disparus (1990) de Peter Weir avec Robin Williams, Ethan Hawke et Robert Sean Leonard.

LOL (nouvelle fenêtre) (2009) de Lisa Azuelos, avec Sophie Marceau, Christa Théret et Alexandre Astier.

Faites votre cinéma à La Médiathèque!

 

En passant

Les blogs prennent leur pause estivale

11 Juil

Les blogs de La Médiathèque cessent leurs publications de la mi-juillet à la fin août 2017. L’équipe des rédacteurs fait une pause et vous souhaite un bel été, à la ville, à la campagne, à la montagne ou à la plage 🙂

Cette année, nous avons publié plus 300 articles tous blogs confondus :-), nous avons exploré le cinéma, la littérature, la musique, le monde du travail et les archives de Levallois. Vous avez lu, commenté, aimé, critiqué et partagé tous ces articles et nous vous en remercions !

Nous reprendrons nos publications à la rentrée avec plein d’enthousiasme et de nouvelles idées pour la nouvelle saison.

Vacanciers ou pas, profitez des mois de juillet-août pour (re)découvrir tous nos articles précédents et satisfaire, susciter ou raviver toutes vos envies  : cinéma, musique, lecture, histoire locale et même travail au plus chaud de l’été.

N’oubliez pas : sur le site de La Médiathèque, les ressources en ligne et les blogs restent en ligne 24h/24 où que vous soyez.

Bon été à tous !

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