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Pause estivale sur les blogs de La Médiathèque

13 Juil

Comme chaque année depuis leur création, les blogs de La Médiathèque sont en pause durant les mois d’été et les rédacteurs mettent leurs claviers au repos. 

Au cours de la saison 2018-2019, nous avons imaginé, écrit et publié plus de 300 articles, qui ont été lus par plus de 3 000 personnes chaque mois. C’est donc aujourd’hui l’occasion de vous remercier, vous lecteurs réguliers et/ou occasionnels, pour vos lectures, votre enthousiasme, votre curiosité, vos suggestions, vos likes, vos commentaires et vos partages de nos articles sur les réseaux.

Nous nous retrouverons à la rentrée, plein de nouvelles idées, de nouvelles rubriques et d’énergie pour une nouvelle saison. Nous vous souhaitons un merveilleux été, épanouissant, formateur, cinéphile, musical, patrimonial, littéraire et numérique !

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Vive les grandes vacances !

25 Juin

Les enfants, l’année scolaire est finie, rangez vos cartables et vos trousses, jetez vos cahiers de textes. L’été 2019 arrive riche en Blockbusters!

Tous au cinéma …

 

  • Toy Story 4 le 26 juin

  • Spider-man : Far-From Home le 3 juillet

  • Uglydolls le 10 juillet

  • Le roi lion le 17 juillet

  • Comme des bêtes 2 le 31 juillet

  • Playmobil, le film le 7 août

  • Dora et la cité perdue le 14 août

 

En attendant les sorties au cinéma, retrouvez à La Médiathèque tous vos héros préférés : Toy Story (nouvelle fenêtre), Le roi lion (nouvelle fenêtre), Spider-man (nouvelle fenêtre), L’âge de glace (nouvelle fenêtre)

Et beaucoup d’autre encore (nouvelle fenêtre)

La lune, si loin si proche…

18 Juin

La lune, objet de fascination pour les uns, d’angoisse pour les autres. Qu’elle soit pleine et éclaire nos pas dans la nuit, qu’elle soit en croissant , tous les artistes l’ont sublimée.
À l’occasion de l’exposition au Grand Palais, La Lune, du voyage réel aux voyages imaginaires, du 3 avril 2019 au 22 juillet 2019 (nouvelle fenêtre), revenons ensemble sur cet astre si bien mis en valeur au cinéma.

Le Voyage dans la Lune de Georges Méliès (1902)

Lors d’un congrès du Club des Astronomes, le professeur Barbenfouillis, président de ce club, surprend l’auditoire en faisant part de son projet de voyage dans la lune. Il organise ensuite pour ses confrères la visite de l’atelier où l’obus spatial est en chantier. Il sera propulsé en direction de la Lune au moyen d’un canon géant de 300 mètres de long, embarquant à son bord six savants astronomes, dont Barbenfouillis.

Ce court-métrage, classique du début du cinéma, a ouvert la voie a d’autres films dits de « science-fiction ». Une oeuvre qui fait date tant par ses prouesses techniques pour l’époque – nous sommes en 1902 – que par sa poésie. Georges Méliès s’est inspiré de deux romans phares de l’époque, De la Terre à la Lune de Jules Verne (nouvelle fenêtre) et de Les premiers Hommes dans la Lune de H.G Wells.

Alors oui, avec nos yeux d’aujourd’hui et à l’heure des films réalisés par monsieur ou madame tout le monde avec un téléphone, ce film parait disons un peu désuet 🙂
Mais rappelez-vous, il n’est pas si loin le temps où dans les années 80 où l’on nous vantait les lunettes en relief !

 

La Femme sur la lune de Fritz Lang (1929)

Le professeur Manfeldt est moqué par ses confrères lorsqu’il prétend qu’il existe des mines d’or sur l’astre lunaire. Trente ans plus tard, Wolf Helius souhaite construire une fusée pour aller sur la Lune. Friede Velten et l’ingénieur Hans Windegger sont intéressés par ce projet. Un groupement financier contrôlant le marché de l’or impose sa participation à leur expédition.

La Femme sur la lune, réalisé deux ans après Métropolis (nouvelle fenêtre), est le dernier film muet de Fritz Lang. Il se compose de deux parties, la préparation de l’expédition sur terre, et l’arrivée sur la lune. Pour son film, Fritz Lang voulait se rapprocher au plus près de la réalité et s’entoura de scientifiques dont Hermann Oberth (1994-1989), spécialiste de l’astronautique et qui a joué un grand rôle dans l’avènement des fusées en Allemagne.

D’autres films sur le thème de la lune disponibles à La Médiathèque

Musique culte + film culte = scène inoubliable …

4 Juin

Une musique, un sifflement, un air fredonné et des images dans la tête, le tout réuni réveille des moments inoubliables, ils restent à jamais gravés dans notre mémoire, dans notre mémoire cinématographique. Dès la première note de musique, on se souvient tout de suite du film, de la scène, des acteurs …

Aujourd’hui Mon nom est personne …

Musique écrite par un certain Ennio Morricone, que l’on ne présente plus. Le thème musical de « La Horde sauvage » est intitulé « L’Amas sauvage » sur la bande originale, Morricone y inclut un extrait de la Chevauchée des Walkyries de Richard Wagner, joué au clairon.

Western, de Tonino Valeri et Sergio Leone (1973) avec Terence Hill et Henri Fonda.

Je pense que c’est mon western préféré, non, j’en suis certaine, c’est mon western préféré ! Mon nom est personne est UN grand film, car seul les grands films laissent derrière eux ces souvenirs et cette nostalgie remplie d’émotions.

Tonino Valeri a voulu rendre hommage aux westerns-spaghetti et à leurs légendes du Far Ouest, scénario, paysages et décors, acteurs, musiques et dialogues tout fonctionne, l’alchimie est parfaite. Un face à face entre l’expérience, le sérieux, la raison et de l’autre côté la jeunesse, l’insouciance, la fantaisie …

L’humour tient une grande place tout au long du film, des scènes drôles à la limite de l’absurde, mais tellement savoureuses avec beaucoup de répliques marquantes :

« Petit, je jouais à être Beauregard »

« Tu brilles comme un miroir de bordel »

« j’aime bien que les gens me regardent »

« Finir est souvent plus difficile que commencer »

« Quand tu vas chez le barbier, assure-toi que sous son tablier il y ait toujours un homme du métier »

Enfin ne surtout pas manquer cette fameuse histoire du petit oiseau racontée par Terence Hill, dont la morale est expliquée par Henri Fonda à la fin du film. Je me dois de vous encourager à voir ce film, rien que pour ce moment de la narration, mémorable !!

Synopsis : Jack Beauregard, légende de l’Ouest, désire mettre un terme à sa carrière de pistolero et envisage de s’embarquer pour l’Europe. Mais un jeune admirateur, affirmant s’appeler Personne, ne l’entend pas de cette oreille. Il veut faire entrer Beauregard dans l’Histoire en l’amenant à combattre la Horde sauvage …

Deux scène inoubliables

 

A voir ou à revoir, Mon nom est personne (nouvelle fenêtre) est disponible à La Médiathèque de Levallois …

Les bibliothécaires et bibliothèques, stars de cinéma ?

21 Mai

Ah les bibliothèques ! Enfants, nous dévorions les livres de toutes sortes, nous y passions des heures, attirés par la découverte, l’évasion. Puis vint l’adolescence où nous désertions ces lieux, peu enclins à découvrir de nouvelles pépites, nous y venions juste pour réviser nos cours à l’approche des examens ou faire des rencontres 🙂
Le cinéma a bien compris que la bibliothèque pouvait être un décor à part entière, au même titre qu’une école ou un hôpital. Mais quelle vision le cinéma a-t-il des bibliothèques et des bibliothécaires ?
Bibliothèques imaginaires ou bibliothèques bien réelles ? Bibliothécaires à chignons et lunettes ou bibliothécaires geek ? C’est ce que nous allons voir avec ces films sélectionnés pour vous.

La bibliothèque secrète de l’abbaye dans Le Nom de la rose, film réalisé par Jean-Jacques Annaud (1986)

En l’an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l’Italie, des moines sont retrouvés morts dans des circonstances suspectes. Cette abbaye doit réunir des franciscains et des représentants du pape — à cette époque, les papes d’Avignon — pour une confrontation en terrain neutre.
Un des franciscains les plus importants est Guillaume de Baskerville, accompagné du jeune novice Adso de Melk confié par son père au clergé. Tous deux mènent l’enquête sur les morts mystérieuses.

Au cours de leur enquête, les deux moines découvrent le point névralgique de l’abbaye : la bibliothèque (la plus belle de la chrétienté) où les moines copient les ouvrages anciens, et surtout une bibliothèque secrète, dont l’accès est interdite à toutes personnes, excepté à Jorge de Burgos, ancien bibliothécaire, qui conservent des trésors.

Guillaume de Baskerville : Personne ne devrait se voir interdire de consulter ces livres.

Adso : Peut-être sont-ils considérés comme trop précieux ? Trop fragiles ?

Guillaume de Baskerville : Non, ce n’est pas cela. C’est parce qu’ils renferment souvent une sagesse différente de la nôtre, et des idées qui pourraient nous amener à douter de l’infaillibilité de la parole divine. Et le doute, Adso, est l’ennemi de la foi.

Ce film, tiré du best-seller du même nom d’Umberto Eco, nous permet de mettre en lumière l’univers parfois sombre et austère du Moyen-Âge, à l’image du Grand Inquisiteur Bernardo Gui (nouvelle fenêtre), dont la formule la plus connue est la suivante :

Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens

Ce film a reçu de nombreuses récompenses dont le César du meilleur film étranger en 1987. Vous trouverez le DVD à la médiathèque Albert-Camus (nouvelle fenêtre).

La bibliothèque nationale de Berlin (Staatsbibliothek zu Berlin) dans Les Ailes du désir, film réalisé par Wim Wenders (1987)

Deux anges, Damiel et Cassiel, contemplent les hommes du haut du ciel berlinois. Éternels, ces deux êtres ne connaissent ni le froid, ni la faim, ni l’amour, mais une compassion détachée pour ces hommes trop souvent malheureux. Parce qu’ils sont invisibles, Damiel et Cassiel se mêlent à eux, lisent leurs pensées et tentent de les aider à leur manière, de les détourner de certaines idées noires.

Ce film magnétique a été tourné en 1986, alors que la ville était encore coupée en deux et reçu le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1987.

La bibliothèque de la ville, lieu de mémoire collective, constitue pour ces spectateurs invisibles un poste d’observation des destinées humaines. In Universalis.eu

  • L’avis de Télérama : Les Ailes du désir est aussi un film sur le cinéma, l’art de contempler sans manipuler, l’envie de voir la vie en couleurs.

 

  • L’avis du Figaroscope : Un film calme, sans pesanteur, ce qui, de nos jours, est plutôt audacieux.

 

  • L’avis du blog.lemonde.fr : La musique de Nick Cave and the Bad Seeds contribue à restituer l’atmosphère de la ville à la veille de la chute du Mur. Tourné sans scénario formalisé, Les Ailes du Désir apparaît au spectateur comme une véritable œuvre de création.

 

  • A écouter

L’entretien avec Gérard Lefort, critique de cinéma sur France Culture (nouvelle fenêtre)

Le DVD est disponible à la médiathèque Albert-Camus (nouvelle fenêtre)

Le bibliothécaire frustré dans le film On n’y joue qu’à deux (Only Two Can Play) de Sydney Gilliat (1962)

Modeste bibliothécaire dans une petite ville du pays de Galles, John Lewis est malheureux. Son travail est monotone, sa vie familiale un désastre, entre des gamins épuisants et une femme épuisée. John aimerait connaître l’ardente gloire de l’ascension sociale. Mais comment peut-il s’y prendre ?..

Une comédie hilarante avec l’acteur Peter Sellers dans le rôle du bibliothécaire et dont le réalisateur Peter Hall disait de lui :

Peter avait la capacité de s’identifier complètement à une autre personne, et de penser comme s’il était physiquement, mentalement et émotionnellement dans sa peau. D’où cela vient-il ? Je n’en ai aucune idée. Est-ce une malédiction ?

 

  • L’avis de Télécâble Sat : Toujours extraordinaire, Peter Sellers campe avec brio ce personnage savoureux. Le satire du mariage est férocement drôle.

Nous n’avons pas le film mais vous pourrez retrouver Peter Sellers acteur à La Médiathèque (nouvelle fenêtre)

Ci-dessous, un diaporama avec des bibliothécaires et des bibliothèques dans les films.

Pour finir, je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager le titre du groupe Tears For Fears dont le clip se passe dans une bibliothèque un peu… désuète 🙂

Quant à nous, nous espérons vous voir très nombreux(ses) à La Médiathèque de Levallois !

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