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Chanson culte + film culte = scène inoubliable …

27 Mai

Une chanson, un sifflement et les images d’un film vous reviennent. Dès le premier sifflement, dès les premières notes de musique, on repense au film, à la scène, aux acteurs.

Tout le monde ou la plupart d’entre nous, avons un ou plusieurs films fétiches, un film qu’on affectionne tout particulièrement. Un film qui a marqué notre enfance, qui a été vu et revu des dizaines, des centaines de fois, moi il y en a un qui m’a beaucoup touché et marqué, c’est l‘Empire du soleil.

Impossible de vous dire le nombre de fois où j’ai pioché ma VHS sur l’étagère. D’ailleurs lorsque les DVD ont pris place dans les magasins pour remplacer les VHS, ce fut un de mes premiers achats, avec les Goonies, mais cela est une autre histoire ….

L’Empire du soleil à été réalisé par Steven Spielberg (nouvelle fenêtre) en 1987 avec John Malkovich et pour la première fois à l’écran Christian Bale (nouvelle fenêtre), dans le rôle de Jim. C’est un magnifique film, qui n’est malheureusement pas très connu, sauf des aficionados.

Synopsis : Le 8 décembre 1941, James (Jim) Graham, jeune Britannique, se trouve à Shanghai, avec sa famille, en territoire occupé par l’armée japonaise, le jour où l’Empire du Japon déclare la guerre aux États-Unis ainsi qu’à ses alliés. L’adolescent voit sa vie basculer, séparé de ses parents, il est fait prisonnier.

LA chanson, LA scène inoubliable.

Tous les morceaux de la bande originale ont été composés ou arrangés par John Williams (nouvelle fenêtre). La chanson Suo Gân, est une célèbre berceuse galloise, choisie par Spielberg en raison des origines de Christian Bale.

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Voyages à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier

29 Avr

On l’a rêvé, il l’a fait!

Bertrand Tavernier, réalisateur (nouvelle fenêtre) et passionné de cinéma, a réalisé en 2016 le grand film sur le cinéma français des années 1930 à 1970, qui a été présenté au Festival de Cannes, Voyage à travers le cinéma français. Il est loué par la critique et le réalisateur américain Martin Scorcese (nouvelle fenêtre) lui rend un bel hommage.

Sa découverte du cinéma suit intimement sa vie d’enfant : en 1942, il « approche » le cinéma pour la 1ère fois (alors qu’il se soigne au sanatorium) avec le film Dernier atout de Jacques Becker (nouvelle fenêtre). C’est une révélation!

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 Adolescent, puis jeune homme, Il découvre des réalisateurs méconnus ou oubliés, s’enthousiasme pour l’originalité des sujets de Jean Grémillon (nouvelle fenêtre) et Edmond Greville.

Il nous rappelle qu’il y a eu de grandes réalisatrices comme Jacqueline Audry et Agnès Varda (nouvelle fenêtre); des réalisateurs étrangers, qui ont enrichi de nouvelles techniques, de nouveaux propos, le cinéma français : John Berry, les Russes des films Albatros, Anatole Litvak, Max Ophuls, et revient sans rien en occulter sur la période de l’Occupation.

Voyage à travers le cinéma français célèbre les musiciens, les compositeurs, qui ont largement enrichi le cinéma français et ont fait de la musique de films française, un art en soi : Joseph Kosma et Maurice Jaubert, par exemple.

Bien sûr, ces 3 heures de film se sont avérées insuffisantes pour parcourir 40 ans d’un des cinémas les plus féconds. Il réitère l’opération en tournant une suite, sous forme de série en 8 épisodes, programmée en septembre 2018 sur France 5.

« Ces films m’ont donné le goût de la mémoire »

C’est une œuvre considérable et colossale : 6 ans de préparation, 582 extraits de 94 films, des kilomètres d’archives visionnées, sélectionnées et pour finir commentées. Il nous offre un film-témoignage émaillé d’une foule d’anecdotes passionnantes, rapportées par les professionnels du cinéma, que Bertrand tavernier a rencontré, interrogé pendant toute sa carrière. Il nous rappelle que si le cinéma est aujourd’hui une industrie, il a aussi été longtemps le travail d’artisans exceptionnels et ambitieux, dont l’œuvre continue à nous faire rêver.

3 DVD – 8 épisodes de 52 minutes, maintenant disponibles à La Médiathèque

Voyage 1 : « Mes cinéastes de chevet – première partie »: Jean Grémillon, Max Ophuls,  Henri Decoin.
Voyage 2 : « Mes cinéastes de chevet – seconde partie » : Sacha Guitry, Marcel Pagnol, Jacques Tati, Robert Bresson, la musique de Jean-Jacques Grünenwaldt.
Voyage 3 : « Les chansons, Julien Duvivier » : Les réalisateurs auteurs de chansons, Julien Duvivier.
Voyage 4 : « Les étrangers dans le cinéma français – Le cinéma sous l’Occupation, l’avant et l’après-guerre » : Viktor Tourjanski, Robert Siodmak, Albert Valentin, Jean-Paul Le Chanois.
Voyage 5 : « La nouvelle vague de l’Occupation » : Claude Autant-Lara, René Clément, Georges Clouzot.
Voyage 6 : « Les Oubliés »: Raymond Bernard, Maurice Tourneur, Anatole Litvak, René Clair,Georges Van Parys, Jean Boyer.
Voyage 7 : « Les Méconnus » : Louis Valray, Pierre Chenal, Henri Calef, Gilles Grangier, Les femmes réalisatrices
Voyage 8 : « Mes années 60 » : Pierre Granier-Deferre, Jacques Deray, Alain Resnais, Michel Deville, Jacques Rouffio, José Giovanni, Yves Boisset, Eric Rohmer…

Eddy Constantine

Eddy Constantine dans un film de John Berry

Ma loute de Bruno Dumont, un film folklorique et carnavalesque

23 Mar

En mai 2016, Bruno Dumont (nouvelle fenêtre) sortait Ma Loute, retour sur un film étonnant.

Ma Loute, c’est la rencontre des classes sociales où tous les extrêmes convergent et de la fusions des genres cinématographiques : polar burlesque à la frontière du fantastique, comédie théâtrale ou encore tragédie romantique.

Le pitch

Début XXème, les Van Peteghem, riches bourgeois lillois arrivent dans leur résidence secondaire dans la Baie de la Slack. Ils font la connaissance des Brufort, modestes pêcheurs mystérieusement anthropophages qui gagnent leur vie en faisant traverser la baie aux riches aristocrates venus en plaisance au bord de la Manche. Le séjour est soudain perturbé par de mystérieuses disparitions sur lesquelles enquête un tandem de policiers excentriques à la Dupond et Dupont ou tout droit sortis d’un Laurel & Hardy, l’inspecteur Machin et son sagace Malfoy. S’ajoute au tableau, l’histoire d’amour déchirante entre Ma Loute, fils ainé des Brufort aux mœurs bien particulières et Billie figure androgyne de la famille Van Peteghem, à l’identité sexuelle réversible.

Chacun est une caricature : les acteurs connus assument un surjeu totalement délirant comme les illustres inconnus un jargon picard parfois inintelligible. Tous donnent le meilleur d’eux-mêmes pour exprimer le pire de l’humain.

Côté technique, les paysages côtiers des Flandres et du Nord-Pas-de-Calais sont magnifiés par la lumière et le travail de Guillaume Deffontaines, directeur de la photographie. On peut y voir des autochromes inspirés des frères Lumière ou de Jacques-Henri Lartigue (nouvelle fenêtre) montrant la bourgeoisie provinciale, mais aussi la peinture réaliste rappelant la cruauté visionnaire des maîtres de la peinture flamande comme Bosch et Brueghel.

Drôle et terrifiant voire malaisant !

Retrouvez les films et les séries de Bruno Dumont à La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre) en DVD ou en VOD.

Musique culte + film culte = scène inoubliable …

9 Mar

Une musique, un sifflement, un air fredonné et des images dans la tête, le tout réuni forme un moment inoubliable, reste à jamais gravé dans notre mémoire ! Dès la première note de musique, on se souvient tout de suite du film, de la scène, des acteurs …

Comme vous probablement, mes premières expériences cinématographiques remontent à des moments passés dans une salle obscure devant un grand écran ou à regarder un film à la télévision, tapie dans le noir, derrière une porte ou en haut d’un escalier, au lieu de s’endormir dans son lit, à se tordre le cou pour voir et entendre le plus possible.

Excalibur (nouvelle fenêtre) de John Boorman (1981) avec Nigel Terry, Helen Mirren (nouvelle fenêtre), Cherie Lunghi (1981, GB) fait partie des lointains souvenirs datant de mon enfance.

La musique du film est signée Trevor Jones. Il a intégré à la bande son des extraits de musique classique dont le célèbre O Fortuna des Carmina Burana de Carl Orff (nouvelle fenêtre), inspiré de chansons du haut moyen-âge ou « la marche funèbre de Siegfried » tiré du Crépuscule des Dieux de Richard Wagner, voulant imprégner l’esprit païen primitif à cette légende arthurienne.

« Uter Pendragon reçoit de Merlin l’Enchanteur l’épée mythique Excalibur. À la mort d’Uter, l’épée reste figée dans une stèle granit. Seul le jeune Arthur, fils illégitime d’Uter parvient à brandir l’épée Excalibur et devient par ce geste le roi d’Angleterre. Quelques années plus tard, il épouse Gueniève et réunit les Chevalier de la Table ronde. Mais sa demie-sœur, la méchante Morgane, parvient à avoir un fils d’Arthur qui va le pousser à sa perte … »

Et vous ? Quelle musique vous fait encore frissonner longtemps après avoir vu le film ?

Films avec « La bande de copains »

25 Fév

Très populaires et appréciés par tous les publics, les films ou les séries avec une bande de copains ont toujours plu. la raison en est probablement qu’il est souvent très facile de s’identifier à un des personnages de cette joyeuse tribu !

A chacun son préféré! On s’y retrouve par son caractère ou bien par son physique, par son humour ou par sa façon de s’habiller ….

ZOOM sur ces bandes de copains, qu’on a adorées et affectionnées, qui nous ont marqués ; avec eux nous avons ri, pleuré, frissonné et ils nous ont embarqués dans de sacrées aventures !

Les premières bandes, les Longeverne et les Veleran dans La guerre des boutons (1962) d‘Yves Robert (nouvelle fenêtre) « oh ben mon vieux, si j’aurais su j’aurais pas venu ».

Mon coup de cœur, Les Goonies de Richard Donner (1985), la bande culte des années 80, Mickey, Bagou, Choco, Data, Brand, Steph et Andy avec eux nous sommes partis à la recherche du trésor de Willy le Borne …

Stand by me, mon deuxième coup de cœur, film de Rob Reiner (1986) c’est l’adaptation de la nouvelle Le corps (The Body) publiée dans le roman Différentes saisons de Stephen King.

Enfin Strangers things, drôle, geek, la bande de la série vintage rend hommage aux films des années 70/80.

Mais aussi la bande de scout dans Scout toujours (1985) de Gérard Jugnot et Moonrise Kingdom (2012) de Wes Anderson. Harry Potter à l’école des sorciers (2001) de Chris Columbus, Harry, Ron et Hermione, la bande de magiciens dans l’univers de J.K. Rowling.

La bande de voyageurs dans Narnia (2005) d’Andrew Adamson et la bande du « club des ratés » dans Çà (2017) d’Andrès Muschietti.

Voir ou revoir tous ces films à la Médiathèque de Levallois …

Faites votre cinéma à La Médiathèque!

 

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