Archive | films à voir RSS feed for this section

Cin’Eiffel : And the winner is…?

22 Nov La rose pourpre du caire de Woody Allen

« La comédie que vous rêvez de voir sur Grand écran ! »

Vous êtes 150 à avoir voté pour la comédie, qui sera projetée jeudi 9 janvier 2020 à 19h30, toute l’équipe de Cin’Eiffel vous en remercie chaudement.

Le vainqueur est… ?

La rose pourpre du Caire de Woody Allen, film américain de 1985, grand succès critique et public dès sa sortie en salle.

Synopsis : « Aux Etats-Unis, pendant la Grande Dépression, au début des années 30. Cecilia se débat entre un mari ivrogne et violent et des petits boulots de serveuse. Malheureuse, elle se rend souvent au cinéma du quartier, qui est sa seule évasion et qui lui permet d’oublier son quotidien sordide. Cette semaine, on y passe une nouvelle romance, «La Rose pourpre du Caire». Cecilia, qui est subjuguée par l’acteur, s’y précipite et reste plusieurs séances d’affilée. Soudain, Tom Baxter, le héros du film, interrompt sa scène et apostrophe Cecilia, pour finalement s’échapper de l’écran et descendre dans la salle. Il entraîne la jeune femme avec lui. Une magnifique histoire d’amour commence… »

Pour commenter le film, nous recevrons Charlotte GARSON (nouvelle fenêtre), une de nos critiques préférées, passionnée de comédies.

Faites votre cinéma à La Médiathèque !

Chanson culte, film culte : L’histoire sans fin

14 Nov

Il y a 35 ans, durant l’année 1984, sortait au cinéma un grand film d’aventure et de magie, qui nous a tous fait pleurer et rêver. Souvenez-vous, Bastien, Atreyu, Falkor, Artax, Morla et le mangeur de pierre …

L’histoire sans fin (nouvelle fenêtre) fait partie des films cultes des années 80, ce long métrage est l’adaptation cinématographique du livre de Michael Ende (nouvelle fenêtre).

Le film est une coproduction germano-américaine, réalisé par Wolfgang Petersen et relate la première partie du roman éponyme. Il aura deux suites qui ne seront pas du tout à la hauteur du premier opus avec un casting complétement différent.

Dans ce premier opus, l’acteur Barret Oliver incarne le rôle de Bastien, célèbre jeune acteur américain, il sera également à l’affiche de D.A.R.Y.L, Cocoon et Cocoon : le retour. Il est promis à une grande carrière hollywoodienne, lorsqu’il quitte les plateaux de tournages du jour au lendemain!

 

Le film

« Bastien, un garçon d’une dizaine d’années, de nature introvertie et solitaire, a du mal à communiquer avec son père depuis la mort de sa mère. Un matin, avant de partir à l’école, son père lui demande d’arrêter d’être dans la lune et d’avoir les pieds sur terre. Sur le chemin de l’école, il se fait poursuivre par trois garçons qui tentent de le racketter, puis le mettent dans une poubelle. En les fuyant, il trouve refuge dans une librairie. Le libraire lui tient des propos énigmatiques sur un livre intitulé L’Histoire sans fin, après que Bastien lui ait confié son goût pour la lecture. Arrivé en retard à l’école, Bastien décide se cacher dans le grenier de l’établissement et commence à lire le livre. Celui-ci raconte une histoire se déroulant dans le monde fantastique de Fantasia. Le Néant est apparu récemment, il fait disparaître des morceaux de ce monde. Pour résoudre ce problème, les habitants font appel à Atreyu, un guerrier qui a les traits d’un enfant et allure d’amérindien. Sa mission est de retrouver un remède pour l’impératrice malade, ce qui permettra de sauver Fantasia. Ailleurs au même moment, Gmork, une créature de l’ombre qui ressemble à un énorme loup, se met sur sa piste ».

La scène inoubliable, le personnage de Bastien chevauche le dragon Falkor à la fin du film, parcourant sa ville pour faire peur à ces agresseurs.

 

La chanson

The never ending story, a été un succès international et sera pour toujours associée au film l’Histoire sans fin.

Dernièrement la série Stranger Things (nouvelle fenêtre), lui a rendu hommage lors du dernier épisode de la saison 3. Une formidable idée, parmi tant d’autres, qui fait la richesse de cette série.

Voici l’original de The never ending story,  interprétée par Limahl, compositeur, auteur, chanteur britannique de son vrai nom Christopher Hamill, né le 19 décembre 1958 à Wigan. Il fut le leader du groupe Kajagoogoo avant de faire une carrière solo. Cette chanson lui apportera un succès mondial en 1984.

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Festival du film coréen de Paris FFCP du 29 octobre au 5 novembre 2019

24 Oct

14e édition du Festival du film coréen de Paris (nouvelle fenêtre), appelé aussi FFCP. Le festival se déroulera du 29 octobre au 5 novembre 2019 au Publiciscinémas sur les Champs-Elysées.

1er et plus important festival de cinéma coréen en Europe, il permet de faire découvrir au public français le cinéma coréen, en présentant chaque année, 60 films coréens variés et inédits, tous les genres sont représentés, blockbusters et cinéma d’auteur.

Le cinéma coréen est riche, diversifié, très prisé, considéré parfois comme le plus grand cinéma mondial, avec un modèle économique, qui n’a rien à envier à « l’exception culturelle française » (nouvelle fenêtre)

Les grands festivals récompensent, presque tous les ans, les œuvres majeures de réalisateurs de grand talent (énorme succès de Parasite palme d’or au dernier festival de Cannes!) mais de nombreux films plus « entertainment » obtiennent aussi un grand succès populaire : la plateforme Netflix propose de nombreux programmes coréens : films et séries.

Après les projections de Memories of murder de Bong Joon-ho en 2017 et de La servante de Kim Ki-Young en 2018, Cin’Eiffel vous emmène de nouveau en voyage, jeudi 7 novembre 2019, La Médiathèque présentera un de ces grands films coréen, commenté par Frédéric Monvoisin, universitaire : Ivre de femmes et de peinture de Im Kwon-Taek, prix de la mise en scène au Festival de Cannes et César du meilleur film étranger : comment un artiste en rupture avec son temps explore de nouveaux territoires esthétiques…

En attendant cette soirée, les très bons films ne manquent pas, et voici ma sélection de dvds disponibles à La Médiathèque!

Faites votre cinéma à La Médiathèque !

À l’affiche : « Give me liberty », trace un esprit de liberté

25 Sep Affiche Give me liberty

Je vous recommande le « road movie » foutraque de Kirill Mikhanovsky (nouvelle fenêtre) Give me liberty (sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes) sorti le 24 juillet 2019, encore visible dans quelques salles de la région parisienne. Je préfère vous prévenir tout de suite : vous n’aurez pas une seule seconde de répit mais ne pourrez pas non plus rester indifférent à cette folle course totalement jouissive.

Le réalisateur

Kirill Mikhanovsky nait à Moscou, en 1971 et s’installe à 17 ans aux États-Unis. Dans les années 90, il travaille en tant qu’ambulancier, tout en étudiant les langues et obtient son diplôme en cinéma à l’université de New-York. Give me liberty est son deuxième film dont la fiction est nourrie de faits autobiographiques. Il a mis quatre ans pour le finaliser notamment pour des raisons financières. Kirill Mikhanovsky est un cinéaste pour le moins prometteur!

L’histoire

Vic, malchanceux jeune américain d’origine russe, conduit une camionnette médicalisée pour personnes handicapées à Milwaukee. Alors que des manifestations éclatent, il est déjà très en retard et sur le point d’être licencié.

À contrecœur, il accepte cependant de conduire son grand-père et une douzaine de vieux Russes à des funérailles. En chemin, Vic s’arrête dans un quartier afro-américain pour retrouver Tracy, une femme atteinte de « la maladie de Lou Gehrig ». C’est alors que la journée de Vic devient complètement incontrôlable…

Mon avis

Give me liberty est un magnifique portrait de Milwaukee (nouvelle fenêtre), ville bouillonnante d’activité. Le film est porté par une troupe d’acteurs amateurs (Chris Galust a déjà tout d’un grand). On peut y voir une sorte de documentaire sur le handicap et ou bien une comédie sociale, le tout dans une cacophonie de langues, de voix ou encore de situations. Mais ici pas de caricature facile. Le van de Vic crée une connexion singulière entre tous ces personnages cabossés de la vie et les conduits vers un rêve américain inaccessible.

La mise en scène est nerveuse et riche de grandes ambitions artistiques. Le rythme du film est rapide. L’énergie de la caméra et le montage saccadé peuvent être étourdissants parfois épuisants voire dérangeants. Malgré cela, je me suis laissée embarquer dans cette aventure émouvante et drôle. En effet, Kirill Mikhanovsky a réalisé un excellent travail d’écriture comique où l’humour absurde et les dialogues savoureux créent des scènes parfois comparables à de petits sketchs. Un film à l’énergie contagieuse à découvrir sans tarder à La Médiathèque de Levallois.

Une sélection de film de voyage et de road trip disponibles à la Médiathèque.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Into the Wild, Carnets de voyages, Dans les forêts de Sibérie, Little miss sunshine, Une histoire vraie, Sur la route, Easy rider, A bord du Darjeeling, Hasta la vista, Thelma et Louise, Nebraska, Exils, Voyage en famille, Away We Go

Once upon a time…Quentin Tarantino

11 Sep

Réalisateur, producteur, scénariste et acteur, Quentin Tarantino est l’une des grandes figures du cinéma contemporain. Pour la sortie de son dernier film Once upon a time…in Hollywood, La Médiathèque revient sur le parcours de cet homme atypique.

Quentin_Tarantino_Césars_2011

Biographie

Commençons par une anecdote : son prénom. Il lui a été donné par sa mère en référence à deux personnages : Quentin Compson dans Le Bruit et la Fureur (disponible à La Médiathèque – nouvelle fenêtre) de William Faulkner et Quint Asper (Burt Reynolds) de la série Le tueur du Montana (nouvelle fenêtre).

Né en 1963 aux États-Unis, Quentin Tarantino quitte bien vite les bancs de l’école (à 15 ans) et trouve un travail dans un vidéoclub. Cette expérience est sans doute à l’origine de son goût pour le cinéma. Voulant devenir acteur, il multiplie les castings, sans succès. Jusqu’en 1996 où il obtient le rôle du frère psychopathe de Georges Clooney dans Une nuit en enfer (nouvelle fenêtre) de Robert Rodriguez.

une nuit en enfer

Rappelons que deux ans auparavant, Quentin Tarantino réalise Pulp fiction (nouvelle fenêtre) qui reçut la Palme d’or à Cannes en 1994 et l’Oscar du meilleur scénario. Ce rôle d’acteur qu’il attendait tant est peut-être plus dû à sa nouvelle notoriété qu’à son talent car en 1998 il a un nouveau rôle dans Wait Until Dark, une pièce de Broadway. La critique est exécrable quant à son jeu d’acteur.

Le réalisateur

On connait Quentin Tarantino plus comme réalisateur que comme acteur. Voici ces principaux films dont il est également le scénariste :

Once upon a time…in Hollywood (2019)

once upon a time in hollywood afficheNeuvième film du réalisateur se déroulant dans les années 1960. Quentin Tarantino y multiplie les références aux films mythiques de cette époque, de Bruce Lee à Steve McQueen, sans oublier la référence à Charles Manson, responsable de l’assassinat de Sharon Tate (Margot Robbie dans le film), la femme de Roman Polanski. Outre ces rappels visuels à certains événements des années 60, l’histoire est celle de Rick Dalton (Léonardo DiCaprio), un acteur sur le déclin qui essaye de trouver sa place à Hollywood et de son amitié avec son cascadeur Cliff Booth (Brad Pitt). C’est l’essor d’un nouvel Hollywood où les westerns désuets ne trouvent plus leur place, l’âge d’or du cinéma est sur le déclin et l’industrie du cinéma est en plein renouvellement. C’est également l’histoire d’une Amérique sur fond de guerre du Vietnam où chacun tente d’atteindre son rêve américain et de l’envol d’une génération hippie qui rêve d’un monde idéal.

Pour ceux qui souhaitent voir le film et pour ceux qui l’ont vu mais qui aimeraient éclaircir certains points, cette vidéo explicite les différentes références du film :

Les anecdotes

– Le film est distribué par Sony et non par la Weinstein Company, depuis le scandale lié à Harvey Weinstein.

– La femme de Quentin Tarantino, Daniella Pick, fait une apparition dans le film, ainsi que Maya Hawk la fille d’Uma Thurman et Margaret Qualley la fille d’Andie MacDowell.

– C’est la dernière apparition de Luke Perry, l’acteur de Beverly Hills, décédé en mars 2019.

Once upon a time…in Hollywood est le deuxième plus gros budget des films de Quentin Tarantino, estimé à 95 millions de dollars, derrière Django : unchained (100 millions de dollars)

On attend mars prochain pour savoir le nombre d’Oscars que ce dernier film va gagner et nous avons hâte de l’ajouter à nos rayons !

Pour finir, une petite interview de Quentin Tarantino, Leornardo DiCaprio, Brad Pitt et Margot Robbie :

%d blogueurs aiment cette page :