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Les séries du moment, spécial French touch ! (2/3)

18 Juin

Après Les séries du moment, en mai regarde ce qu’il te plaît, continuons notre tour d’horizon, dans le paysage des séries du moment. Et après La casa de papel et La servante écarlate, plein feu sur la french touch …

Cette année encore, et depuis quelques temps, la production française est extrêmement prolifique, et n’est pas en reste auprès des fans des séries. En effet, avec un large éventail de genres et d’ambiance, les séries françaises n’ont plus rien à envier aux séries américaines, qui ont occupé longtemps notre paysage audiovisuel  : Versailles, Le baron noir (nouvelle fenêtre), Guyane ou  Le bureau des légendes (nouvelle fenêtre), mais encore Engrenage, Marseille, Speakerine.

ZOOM sur deux d’entre elles

Dix pour cent : un mélange entre comédie et drame crée en 2015, avec déjà deux saisons et dont la troisième est en tournage. Cette série décrit la vie quotidienne d’une prestigieuse agence artistique. Dans chaque épisode, une vedette du cinéma joue son propre rôle avec autodérision.

 

Nox : série en 6 épisodes. Nathalie Baye (nouvelle fenêtre) et Maïwenn (nouvelle fenêtre) incarnent deux policières, dans un thriller sous la ville. L’histoire d’une mère qui se lance sur les traces de sa fille disparue mystérieusement dans les égouts parisiens…. Cette mini-série glaçante joue avec l’horreur !

En 2018, il va falloir être attentif aux nouvelles saisons et aux nouvelles séries « made in France ». La nouvelle ère des fictions françaises ne fait en effet que commencer !

Voici quelques unes des séries à venir :

Beaucoup d’adaptations de romans : Vernon Subutex, trilogie de Virginie Despentes (nouvelle fenêtre), création de Benjamin Dupas et Cathy Vernay, avec dans le rôle principal l’acteur Romain Duris. Adapté du roman de Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Québert sera réalisée par Jean-Jacques Annaud avec l’acteur Patrick Dempsey dans la peau d’Harry Québert.

Le roman policier Les rivières pourpres (nouvelle fenêtre) va être également adapté. Deux longs métrages ont été réalisé à partir de ce polar, il y a déjà dix ans. L’histoire va ainsi passer du grand au petit écran, avec Olivier Marchal à la réalisation et sous l’œil aiguisé de l’auteur lui-même : Jean-Christophe Grangé (nouvelle fenêtre) .

Pour les curieux, les impatients ou pour les aficionados qui ont envie de se replonger dans la lecture de toutes ces histoires, les livres sont disponibles à La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre)

 

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Le baccalauréat approche… et si on regardait un film sur le bac !

7 Juin

Le baccalauréat approche à grands pas et les révisions s’intensifient pour les 700 000 candidats.
Source de stress, de fatigue pour les ados comme pour leurs parents, faites une pause.
Outre les conseils d’usage tels que, dormez bien, buvez bien, mangez bien, faites le plein de vitamines, etc, pourquoi ne pas se détendre entre deux révisions en regardant un film, ayant pour thème principal ou secondaire le baccalauréat.

Pour ceux qui ont raté le bac :

image extraite du film

À nous les petites anglaises de Michel Lang, 1975

Été 1959. Après avoir raté leur baccalauréat, deux lycéens français, Jean-Pierre et Alain, voient leurs vacances à Saint-Tropez annulées par leurs parents, au profit d’un séjour linguistique d’un mois dans le sud de l’Angleterre pour, officiellement, améliorer leur anglais. Alain est d’une nature romantique et est déçu de laisser sa petite amie à Paris, mais Jean-Pierre lui remonte le moral : ces vacances forcées seront l’occasion de faire de nouvelles conquêtes car selon lui, c’est bien connu, les Anglaises sont beaucoup plus libérées et adorent les « Frenchies »…

Pour ceux dont le bac est un super souvenir :

image extraite du film

Le péril jeune de Cédric Klapisch, 1994 (nouvelle fenêtre)

Ce film retrace les retrouvailles après cinq ans de quatre amis qui furent lycéens de terminale au printemps 1976. Ils se retrouvent à l’hôpital pour l’accouchement de la femme de celui qui fut le cinquième de la bande et qui est mort quelques semaines plus tôt d’une overdose. C’est l’occasion pour eux de se remémorer les souvenirs des années de lycée, sur fond de révolte étudiante, de drogues, d’amour et de rock…

Le bac vu par les professeurs :

image extraite du film

P.R.O.F.S. de Patrick Schulmann, 1985

L’enseignement vu du côté des profs à travers l’histoire de Frédéric, jeune professeur de lettres révolté et subversif qui arrive dans un nouveau lycée et agit comme un révélateur sur Michel, prof de dessin, Gérard, prof de gym et Francis, bibliothécaire qui oseront enfin aller jusqu’au bout de leurs velléités…

Une chute annoncée

image extraite du film

Baccalauréat de Cristian Mungiu, 2016 (nouvelle fenêtre)

Romeo, médecin dans une petite ville de Transylvanie, a tout mis en oeuvre pour que sa fille, Eliza, soit acceptée dans une université anglaise. Il ne reste plus à la jeune fille, très bonne élève, qu’une formalité qui ne devrait pas poser de problème : obtenir son baccalauréat. Cependant, Eliza se fait agresser et le précieux Sésame semble brutalement hors de portée…

Pour finir, d’autres films sur le thème du baccalauréat ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cristian Mungiu : figure de proue du « Jeune cinéma roumain »

15 Mai

Cristian Mungiu fait l’actualité : au Festival de Cannes 2018 (nouvelle fenêtre), le réalisateur sera le parrain de la Fabrique Cinéma (nouvelle fenêtre) et à Cin’Eiffel son film 4 mois, 3 semaines, 2 jours lancera le dernier cycle de l’année « Être femme, devenir mère ».

Membre éminent de la nouvelle vague roumaine, il réalise avec ce film un thriller social, situé quelques années avant la chute du communisme de l’ère Ceausescu. Mungiu (nouvelle fenêtre) montre les conditions de vie difficiles de ce pays : une société liberticide rongée par la corruption, le marché noir et l’omniprésence policière. Les plans séquences s’enchainent, créant une sensation proche du documentaire et insuffle à la narration un grand sentiment de réalisme. Le sujet délicat et la manière de traiter le thème ont provoqué plusieurs polémiques.

 

L’histoire

Une histoire d’amitié, de responsabilité et de liberté. Roumanie 1987, deux étudiantes,  Gabita et Ottila, l’amie fidèle, partagent une chambre en cité universitaire. Gabita est enceinte et tente de se faire avorter avec l’aide de sa colocataire et de Monsieur Bébé, un homme mystérieux qui opère secrètement dans un hôtel.

Cin’Eiffel présente jeudi 17 mai à 19h30, 4 mois, 3 semaines, 2 jours, Palme d’Or à Cannes  2007. La projection sera suivie d’une discussion animée par Mathieu Rasoli, universitaire spécialiste de cinéma contemporain.

Faites votre cinéma à la Médiathèque ! (nouvelle fenêtre)

 

Cin’Eiffel s’attaque à Mars !

4 Avr

Le samedi 7 avril 2018 à 15h, Les rencontres de Liseur (nouvelle fenêtre) vous invitent à La Médiathèque de Levallois pour un Voyage sur Mars avec le planétologue Aymeric Spiga, disciple de François Forget. À l’occasion de cette conférence, Cin’Eiffel vous propose d’explorer l’univers martien à travers quelques livres et adaptations cinématographiques.

À voir :

 

Chroniques martiennes (nouvelle fenêtre) est une série réalisée par Michael Anderson en 1980. Elle est adaptée du cycle de nouvelles de Ray Bradbury paru aux États-Unis en 1950, un texte bien écrit, intelligent, poétique et moraliste. Le classique par excellence !

 

Total recall (1990) de Paul Verhoeven (nouvelle fenêtre) est inspiré de la nouvelle We Can Remember It for You Wholesale de Philip Kindred Dick (nouvelle fenêtre) (1966). Verhoeven catalogué comme réalisateur de film d’anticipation ouvre la voie au film d’action mental et livre une critique du capitalisme outrancier, de l’omniprésence, du poids des médias et de la publicité, de la course au profit et du goût pour le pouvoir.

 

 

Planète rouge (nouvelle fenêtre) (2000) est un film réalisé par Antony Hoffman. Un scénario original mais un peu faiblard qui permet tout de même de poser des questions sur une possible adaptation de la vie sur la planète Mars.

 

 

Mission to Mars (2000) est réalisé par Brian De Palma (nouvelle fenêtre). Un film peu remarquable dans l’œuvre d’un des plus brillants réalisateurs contemporains !

 

 

 

Cowboy Bebop (nouvelle fenêtre) (2003) est un film d’animation réalisé par Shinichiro Watanabe, ici le jazz des années 1940 côtoie le mythe du cow-boy lancé à la conquête de l’Ouest et les combats spatiaux.

 

Watchmen : Les Gardiens (nouvelle fenêtre) (2009) réalisé par Zack Snyder est une adaptation assez fidèle du comic Watchmen d’Alan Moore et Dave Gibbons paru à la fin des années 80. Le film est construit comme un film à sketchs à l’humour très noir. La déroutante complexité narrative, l’ambiguïté morale de cet univers et la bande originale perpétuellement en décalage plairont aux amateurs du genre.

 

 

Seul sur Mars (nouvelle fenêtre) (2015) réalisé par Ridley Scott est une fidèle adaptation du roman The Martian d’Andy Weir ; il décrit la survie d’un astronaute laissé pour mort sur la planète Mars. Un « feel good movie » au rendu visuel soigné mais avec quelques inexactitudes de vraisemblances.

 

Life : Origine inconnue (nouvelle fenêtre) (2017) réalisé par Daniel Espinosa n’est pas sans rappeler le cultissime Alien (1979) : une équipe de scientifiques recueille volontairement à bord de leur vaisseau une forme de vie extra-terrestre, responsable de la destruction de toute vie sur Mars. Le film tient plus du film d’horreur que du film de science-fiction.

 

À voir mais aussi à lire :

 

La Guerre des mondes (nouvelle fenêtre) de  H. G. Wells, publié en 1898. L’une des premières œuvres d’imagination dont le sujet est l’humanité confrontée à l’envahisseur extraterrestre hostile, répugnant et tentaculaire dans l’Angleterre victorienne.

 

 

Le Prisonnier de la planète Mars (nouvelle fenêtre) et La Guerre des Vampires de Gustave Le Rouge. Un roman classique. Ceux qui exècre les descriptions mieux vaut passez votre tour!

 

 

 

Le cycle de Mars de Edgar Rice Burrough (nouvelle fenêtre). Le créateur de Tarzan est aussi l’un des précurseurs de la SF avec les aventures de son personnage de John Carter, terrien devenu martien.

 

 

 

Glissement de temps sur Mars (nouvelle fenêtre), un roman tourmenté, digne de l’univers de son auteur parfois étrange qu’est Philip K. Dick.

 

 

 

La machine à explorer l’espace de Christopher Priest (nouvelle fenêtre)  est un hommage à l’un des pères de la science fiction (H. G. Wells).

 

 

 

Voyage (nouvelle fenêtre) de Stephen Baxter, uchronie sortie en 1996, dans laquelle l’auteur imagine que le premier pas sur la lune serait suivi d’un projet encore plus audacieux, aller sur Mars.

 

Faites votre cinéma à la Médiathèque !

 

Guy Ribes a l’art du faux

21 Mar

À l’ère du copier-coller, l’art non plus n’y coupe pas. Depuis l’Antiquité romaine, la production de faux a toujours accompagné celle d’œuvres d’art. Et certains ont excellé dans celui de reproduire les grands Maîtres.

Cin’Eiffel+ s’intéresse au sujet en présentant dimanche 25 mars 2018 le film de Jean-Luc Léon, Un vrai faussaire (nouvelle fenêtre) (2016). Le réalisateur avait déjà fait un documentaire sur ce thème (Le marchand, l’artiste et le Collectionneur, 1996) mais sans réussir à filmer un faussaire, car très rares sont ceux qui acceptent de se montrer à visage découvert. Or dans le film, que nous allons vous présenter, on découvre le fascinant portrait de Guy Ribes (nouvelle fenêtre) l’un des plus grands faussaires français. Il inonda le marché de l’art, durant plusieurs décennies, en réalisant entre 1000 et 5000 faux, avant d’être condamné par la justice en 2010. Ce personnage romanesque raconte avec sa gouaille les combines du « métier » et ce qu’il pense du marché de l’art. Ses Picasso, Chagall, Renoir et autres Matisse ne sont pas de simples copies mais des tableaux fait « à la manière de », Ribes sait tout (contre)faire. Il a beaucoup travaillé pour retrouver leur technique, leur « âme » et prolonger l’œuvre des Maîtres.

Guy Ribes déclare : « J’ai tout appris en imitant les plus grands. Je les aimais, je voulais me comparer à eux, par orgueil puis par jeu. J’ai bien essayé d’adapter mon œuvre à celle de Picasso, mais c’était impossible. Les gens préféraient mes toiles inspirées des grands maîtres. C’était plus facile de réaliser des imitations que de peindre pour des gens qui se détournaient de mes œuvres. »

Alors on peut se demander qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? Qu’est-ce qu’un vrai ? Qu’est-ce qu’un faux ? Pour en apprendre davantage, Cin’Eiffel+ est heureux de recevoir Jacqueline Lichtenstein (nouvelle fenêtre), philosophe et historienne de l’art, dimanche 25 mars à 15h00 à La Médiathèque de Levallois à l’occasion de la projection du film Un vrai faussaire.

Faites votre cinéma à La Médiathèque !

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