Tag Archives: Musique

Chanson culte + film culte = scène inoubliable …

27 Mai

Une chanson, un sifflement et les images d’un film vous reviennent. Dès le premier sifflement, dès les premières notes de musique, on repense au film, à la scène, aux acteurs.

Tout le monde ou la plupart d’entre nous, avons un ou plusieurs films fétiches, un film qu’on affectionne tout particulièrement. Un film qui a marqué notre enfance, qui a été vu et revu des dizaines, des centaines de fois, moi il y en a un qui m’a beaucoup touché et marqué, c’est l‘Empire du soleil.

Impossible de vous dire le nombre de fois où j’ai pioché ma VHS sur l’étagère. D’ailleurs lorsque les DVD ont pris place dans les magasins pour remplacer les VHS, ce fut un de mes premiers achats, avec les Goonies, mais cela est une autre histoire ….

L’Empire du soleil à été réalisé par Steven Spielberg (nouvelle fenêtre) en 1987 avec John Malkovich et pour la première fois à l’écran Christian Bale (nouvelle fenêtre), dans le rôle de Jim. C’est un magnifique film, qui n’est malheureusement pas très connu, sauf des aficionados.

Synopsis : Le 8 décembre 1941, James (Jim) Graham, jeune Britannique, se trouve à Shanghai, avec sa famille, en territoire occupé par l’armée japonaise, le jour où l’Empire du Japon déclare la guerre aux États-Unis ainsi qu’à ses alliés. L’adolescent voit sa vie basculer, séparé de ses parents, il est fait prisonnier.

LA chanson, LA scène inoubliable.

Tous les morceaux de la bande originale ont été composés ou arrangés par John Williams (nouvelle fenêtre). La chanson Suo Gân, est une célèbre berceuse galloise, choisie par Spielberg en raison des origines de Christian Bale.

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La petite histoire de la Comédie musicale

17 Oct

La comédie musicale est un genre théâtral, mêlant comédie, chant et danse. Elle raconte une histoire en chanson, qui peut être jouée sur scène ou bien filmée.

Les premières comédies musicales ont vu le jour vers 1920 aux Etats-Unis, plus particulièrement à New York, sur les trottoirs de Broadway. En effet, cette célèbre avenue new-yorkaise devenue emblématique du rêve américain a accueilli les plus grandes comédies musicales de l’histoire.

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La première intitulée The Black Crook y vit le jour en 1866, plus de 400 représentations furent données à guichets fermés et rapportèrent plus d’un million de dollars. Face à ce succès, les producteurs décidèrent de développer ce nouveau genre. Deux cents pièces et comédies musicales furent jouées chaque année dans ce quartier.

Au fur et à mesure des années, les chansons des comédies musicales deviennent de véritables tubes. C’est alors que le cinéma les adapte avec succès, notamment grâce au talent de Fred Astaire et Gene Kelly.

 

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Puis les genres se diversifient, la comédie dramatique arrive avec West side story (1961), des opéras rock voient le jour comme Starmania (1979), le Fantôme de l’opéra (1987). Apparaissent ensuite le style rock et disco à travers les Blues brothers (1980) et Flashdance (1983).

En France, dès les années 2000, une déferlante de spectacles arrive sur nos planches, inspirés soit d’œuvres littéraires comme Notre-Dame de Paris (1998) soit de périodes de l’histoire comme Le Roi soleil (2005). Cette tendance va connaître un important succès auprès du public français qui en redemande.

Et pour finir, n’oublions pas nos petits écrans, qui voient régulièrement défiler de nombreuses séries musicales depuis le mythique Muppet Shown (1976). On en compte un nombre assez important mais toutes ne seront pas d’une très grande qualité. On retiendra cependant les deux plus populaires à ce jour : Fame (1982/1987) et Glee (2009/2015).

Quelques grands succès de la comédie musicale française :

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Quelques films classiques du genres :

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Saviez-vous que Prince et Chaplin ont un point commun ?

25 Avr

Qu’ont en commun Prince et Charlie Chaplin  ?

  • Ce n’est pas d’avoir une étoile sur le Hollywood walk of fame puisque Prince, alors même que l’on y trouve Bryan Adams (!) ou les Destiny’s child (!!), n’y figure pas… Allez comprendre pourquoi ?
  • Certes, c’aurait pu être le Kid ! En effet, Chaplin tourna en 1921 Le Kid : le gosse était interprété par Jackie Coogan, lequel, abandonné, était recueilli par Charlot le vagabond. Prince, quant à lui, avait comme surnom (un parmi tant d’autres), le Kid de Minneapolis. Mais la comparaison s’arrête là, à cette précocité des deux figures de Kid.
  • Il y avait encore le port de la moustache bien sûr ! Mais l’une était artificielle, l’autre bien réelle… Deux moustaches de deux époques différentes…

princeNon, leur vrai point commun à Chaplin et Prince est d’avoir chacun reçu l’Oscar de la meilleure musique de film originale.

Pour Chaplin, c’était en 1972, pour Les Feux de la rampe. Le film a été tourné en 1952. Mais victime du maccarthysme, Chaplin s’était exilé en Europe ; le film n’est donc sorti aux Etats-Unis qu’en 1972.

Pour Prince, c’était en 1985, pour Purple rain, la bande son du film éponyme retraçant ses débuts dans la musique. Avec cet album, et en particulier avec le tube Purple rain, Prince est entré dans la galaxie des icônes rock.

En mourant, il devient une mythologie.

A lire aussi sur Déclic musique, la chanson du lundi, consacrée à This Could B Us.

Benoît N.

Ces acteurs qui chantent

13 Oct

N°3: Serge Reggiani

Sergio Reggiani, dit Serge Reggiani, est né le 2 mai 1922 en Italie et mort le 23 juillet 2004 à Boulogne-Billancourt. Issu d’une famille italienne modeste et antifasciste, il arrive en France vers l’âge de huit ans avec sa famille qui s’installe en Normandie. Il suit d’abord les traces de son père comme apprenti coiffeur, puis, après la lecture d’une petite annonce, s’inscrit au Conservatoire des arts cinématographiques, à Paris, où la famille s’est ensuite installée.

Révélé par Marcel Carné et André Cayatte, Serge Reggiani incarne à ses débuts les jeunes premiers à la destinée tragique. Il tourne par la suite pour de grands réalisateurs tels que Clouzot (Manon, 1948), Melville (Le Doulos, 1961 et L’armée des ombres, 1969), Visconti (Le Guépard, 1961), Ferreri (Touche pas à la femme blanche, 1974) ou encore Angelopoulos (L’Apiculteur, 1986). Néanmoins c’est très certainement avec Claude Lelouch qu’il trouve ses meilleurs rôles dans Le Chat et la souris (1975), et Le Bon et les Méchants (1976), mais aussi avec Claude Sautet dans Vincent, François, Paul et les autres (1974), film que vous aurez le plaisir de découvrir ou redécouvrir le 21 mai 2015 à Cin’Eiffel pour le cycle « Les copains d’abord ».

Ce n’est qu’à partir de 1963 qu’il se tourne vers la chanson, grâce à sa rencontre avec le producteur musical Jacques Canetti ; en 1965, sort son premier album composé de chansons de Boris Vian et, en 1966, il fait la première partie de Barbara. Le succès est au rendez-vous et Reggiani va alors travailler avec des auteurs qui deviendront célèbres tels que Moustaki, Gainsbourg, Le Forestier… Entre les années 80 et les années 2000, il se produira sur de nombreuses scènes telles que l’Olympia, Le Palais des Congrès, les Francofolies et, en 2003, il remporte une Victoire d’Honneur aux Victoires de la Musique. Dix ans après sa mort, Serge Reggiani est toujours considéré, à juste titre, comme l’un des plus grands interprètes de la chanson française.

Retrouvez une petite sélection de ses albums à la médiathèque Gabriel-Péri et quelques uns de ses films à la médiathèque Albert-Camus.

Ces acteurs qui chantent

12 Sep

N°2: Charlotte Gainsbourg

Avec un nom comme le sien, certains diront que sa carrière était déjà toute tracée. Mais avec un père comme Serge, et une mère comme Jane, se faire un prénom dans le milieu cinématographique, ce n’était pas non plus gagné. Pourtant, très vite, Charlotte s’est fait remarquer ; c’est Claude Miller qui la révèle au grand public en lui donnant le rôle principal dans son film L’Effrontée, et pour lequel elle obtiendra le César du Meilleur jeune espoir féminin en 1986.

Depuis elle enchaine les tournages, incarnant à la fois des rôles légers dans des comédies sans intérêt majeur, mais travaillant aussi avec de grands réalisateurs internationaux tels que les frères Taviani (Le Soleil même la nuit), Agnès Varda (Kung-Fu Master), Michel Gondry (La Science des rêves) ou Lars Von Trier (Antichrist, Melancholia, Nymphomaniac). Au fil des années, le public a pu constater la formidable évolution de cette timide jeune femme « fille de », devenue la fascinante Charlotte, véritable icône française.

 

Très tôt, l’actrice s’est également essayée à la chanson, puisqu’en 1984 elle accompagne son père sur l’album Love on the Beat : la chanson et surtout le clip-vidéo Lemon Incest, sous-entendant une certaine ambiguïté, créent alors une petite polémique. En 1986, elle sort son premier album, Charlotte for ever ; il faudra ensuite attendre 20 ans pour la sortie de son deuxième, 5.55 : un album bien évidemment plus mature, plus travaillé, en collaboration notamment avec le groupe Air. 5.55 est bien accueilli par le public et joliment salué par la critique, tout comme ses deux albums suivants IRM (2009) et Stage Whisper (2011).

 

Retrouvez une petite sélection de ses albums à la médiathèque Gabriel-Péri et quelques uns de ses films à la médiathèque Albert-Camus ou sur la Médiathèque Numérique en vous authentifiant.

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