Tag Archives: Sélection

Bonne rentrée à notre jeune public …

4 Sep

Le Blog Cin’Eiffel vous souhaite une très bonne rentrée, en particulier à notre jeune public. Puisque la rentrée scolaire est arrivée, c’est l’occasion pour réalisateurs et scénaristes de s’en inspirer, en puisant dans leurs souvenirs d’enfance ou en créant des situations de pure fiction. Beaucoup de ces films bouleversent entre rire et larme, angoisse et joie, ramènent à notre mémoire les troubles souvent enfouis de cette période délicate incontournable …

Comment ne pas se souvenir de certaines scènes passées dans les cours de récréations, sur les bancs ou à la sortie du collège ou encore dans les amphithéâtres des lycées !

Certains de ces films sont restés cultes dans leur genre …

Voici quelques tranches de vie :

La Boum (nouvelle fenêtre) (1980) de Claude Pinoteau, avec Sophie Marceau, Claude Brasseur, Brigitte Fossey et Denise Grey.

Graine de violence (nouvelle fenêtre) (1955) de Richard Brooks, avec Glenn Ford et Sidney Poitier.

La gifle (nouvelle fenêtre) (1974) de Claude Pinoteau avec Lino Ventura, Annie Girardot, Isabelle Adjani et Francis Perrin.

Le cercle des poètes disparus (1990) de Peter Weir avec Robin Williams, Ethan Hawke et Robert Sean Leonard.

LOL (nouvelle fenêtre) (2009) de Lisa Azuelos, avec Sophie Marceau, Christa Théret et Alexandre Astier.

Faites votre cinéma à La Médiathèque!

 

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Quand les vacances tournent au cauchemar …

5 Juil

Le mois de juillet est arrivé et les grandes vacances pointent à l’horizon …

Les projets bouillonnent : repos, sport, baignade, promenade, visite d’un pays et de sa culture ou pourquoi pas, partir avec ses amis, quelques jours en plein nature … Vive l’aventure !

Mais attention, le rêve peut vite tourner au cauchemar !

Certains réalisateurs et scénaristes se sont inspirés de la période estivale et en ont profité pour prendre un malin plaisir à tourner des films, non pas pour vous détendre, mais pour vous effrayer, vous horrifier !!

Une fois visionnés, impossible de ne plus ressentir ce petit frisson qui vous parcourt le dos, lors de votre baignade en mer ! Impossible de ne pas succomber à ce petit moment de panique, lorsque votre voiture vous lâche au milieu d’un chemin perdu ou au cœur d’une forêt profonde !

Zoom sur Les dents de la mer

Film américain de Steven Spielberg (1975) avec Roy Schneider, Robert Shaw et Richard Dreyfruss.

Synopsis

À quelques jours du début de la saison estivale, les habitants de la petite station balnéaire d’Amity sont mis en émoi par la découverte sur le littoral du corps atrocement mutilé d’une jeune vacancière. Pour Martin Brody, le chef de la police, il ne fait aucun doute que la jeune fille à été victime d’un requin. Il décide alors d’interdire l’accès des plages mais se heurte à l’hostilité du maire uniquement intéressé par l’afflux des touristes. Pendant ce temps, le requin continue à semer la terreur le long des côtes et à dévorer les baigneurs …

Réplique Culte

  • Il nous faudrait un plus gros bateau

Une musique de John Williams (nouvelle fenêtre) inquiétante, menaçante et puissante surgit à chaque fois que le danger est proche. Reconnaissable dès les premières notes, elle reste à tout jamais gravée dans votre mémoire cinématographique.

Voici un échantillon de films à voir (ou à ne pas voir) au risque de vous faire changer de destination pour vos prochaines vacances …

Les intervenants de Cin’Eiffel : la playlist de Guillaume Tonning

11 Avr

Guillaume Tonning, docteur en philosophie, enseignant et éditeur, est venu nous présenter, en début d’année 2017,  le très poétique film de Wim Wenders (nouvelle fenêtre) : Der Himmel Über Berlin, Le ciel au-dessus de Berlin, sorti en France sous le nom Les ailes du désir (nouvelle fenêtre).

Dans le film de Wenders réalisé en 1986, Berlin n’a plus grand chose à voir avec Le grand Berlin d’avant le nazisme,  filmé par Walther Ruttmann Berlin, symphonie d’une grande ville  (nouvelle fenêtre) une ville moderne et avant-gardiste. Démolie en 1945, défigurée par la guerre froide et le mur. La ville, que filme Wim Wenders, est devenue une sorte de no man’s land, de tour de Babel, comme nous l’a expliqué Guillaume, un lieu défiguré où la parole incessante y est devenue inaudible, exact reflet de la solitude des hommes.

Comme aux autres intervenants Cin’Eiffel du jeudi soir, nous avons proposé à Guillaume Tonning,  passionné de cinéma, de nous confier quels sont ses films préférés.

Et voici sa sélection :

evangile-selon-saint-mathieu

amants-sacrifies

citizen-kane

persona

Quatre chefs-d’œuvre du cinéma mondial, à découvrir, émotion garantie!

Faites votre cinéma à La Médiathèque!

Les meilleures adaptations de romans au cinéma en 2016

28 Fév

Le cinéma semble toujours autant aimer la littérature. Après tout, si un roman a bien fonctionné, le scénario est tout trouvé ! Mais pas toujours facile d’égaler ou de surpasser l’écriture à travers l’écran. Cette année encore bon nombre de livres ont été adaptés mais pas toujours avec brio. Nous vous avions déjà fait une sélection de nos meilleures adaptations de 2014, voici celle de 2016 !

  • Elle, de Paul Verhoeven

 

Elle est un thriller aussi époustouflant que perturbant, très sombre mais drôle. Isabelle Huppert joue à merveille son rôle de femme autoritaire, indépendante : une interprétation magistrale. Le film est adapté du roman : « Oh… » de Philippe Djian.

"Oh..." de Philippe Djian

Quelques semaines avant Noël, Michèle se réveille sur le sol de sa maison, violée. De l’agresseur, elle ne garde aucun souvenir. Pourtant, elle sent bien qu’il est là, qu’il rode toujours… Sans le savoir, elle est en train de glisser dans une spirale où les souvenirs, le sexe et la mort se court-circuitent à si vive allure, qu’elle risque à tout moment de s’y perdre.

 

 

  • Room, de Lenny Abrahamson

 

Le sujet est certes assez sinistre mais le réalisateur irlandais parvient à rendre le récit touchant. Assez proche de films de cinéma américain indépendant, « Room », porté par deux formidables acteurs, fait preuve d’une grande sensibilité et réussit à éviter l’étalage voyeuriste dans lequel il aurait facilement pu basculer. Le film est adapté du roman : Room de Emma Donoghue.

Room de Emma Donoghue

Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque. Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions. Cette mère occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il habite seule avec elle dans une pièce unique, depuis sa naissance. Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais Maman fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne va pas pouvoir continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir. Mais l’enfant va-t-il réussir à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, lui l’enfant né de la captivité d’une femme ? Room interroge la capacité de survie qui existe en chacun de nous, tout en célébrant les pouvoirs du récit et du langage.

  • Les délices de Tokyo, de Naomi Kawase

 

Les délices de Tokyo nous montre un Japon contemporain et nous raconte avec pudeur la transmission du savoir. On le savoure sans grande surprise mais avec plaisir. Le film est adapté du roman : Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa.

lesdelicesdetokyo

« Ecouter la voix des haricots » : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges dont sont fourrés les dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d’embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu’elle lui a fait partager.

 

  • The Revenant, de Alejandro González Iñárritu

 

La mise en scène de The Revenant est incontestablement impressionnante, notamment lors de la fameuse scène de l’attaque de l’ours, frappante de réalisme. Mais ce qui fait la force du film c’est évidemment la sublime interprétation de Leonard Di Caprio. Le film est adapté du roman : The Revenant de Michael Punke.

lerevenant1823, Missouri. Tandis qu’une première expédition a été attaquée et annihilée par une tribu indienne, la Rocky Mountain Fur Company force sa chance et engage une poignée d’hommes dans une nouvelle tentative pour rallier Fort Union par un trajet inédit et périlleux. Parmi l’équipée, le trappeur Hugh Glass est attaqué par un grizzli quelques jours après le départ. Défiguré, la gorge et l’abdomen dévastés par les coups de pattes de l’animal, il est laissé en arrière avec deux hommes, chargés de le veiller jusqu’à sa mort. Mais Glass s’accroche à la vie. Et chaque heure qui passe rend le trajet pour rallier Fort Union plus dangereux à Fitzgerald et au jeune Jim Bridger, tous deux portés volontaires pour rester avec Glass. Convaincu par le premier d’abandonner leur compagnon agonisant à son funeste sort, Bridger disparait à son tour dans les bois. C’est la dernière image que le trappeur gardera de ses anciens partenaires. Quelques heures plus tard, contre toute attente, il reprend connaissance. Il est seul, en territoire indien, sans arme, sans nourriture. Incapable de se déplacer, souffrant le martyre en raison de ses blessures infectées, délirant, déshydraté, il s’accroche à la vie comme un damné. Son unique motivation : la vengeance. Peu à peu, mû par la colère et aguerri par l’expérience d’une vie hors norme, il reprend des forces. Commence alors le récit hors du commun d’un homme prêt à tous les sacrifices pour retrouver ceux qui l’ont abandonné dans l’Ouest, plus sauvage que jamais.

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Faites vos jeux ! (4/5)

18 Jan

Après Faites vos jeux, 1, les jeux de cirques et 2, les jeux de stratégie et 3, les jeux d’argent, passons aux jeux vidéos.

4- Les jeux vidéos

Les jeux vidéos font partie intégrante de notre société et n’ont pas forcément une bonne image. Pourtant, ils sont partout, sur nos téléphones, sur nos tablettes et sur nos écrans. Ils captivent les enfants dès leur plus jeune âge, et peuvent être addictifs à l’âge adulte. Même s’ils ont la réputation d’être violents, les jeux vidéos fascinent. Le jeu vidéo constitue donc un terrain de jeu inépuisable pour le cinéma.

eXistenZ de David Cronenberg (1999)

exstenz

Allegra Geller, interprétée par Jennifer Jason Lee (nouvelle fenêtre) jeune conceptrice de logiciels, a mis au point un jeu révolutionnaire, organique et mental, « eXistenZ ». Ce jeu se branche directement sur le système nerveux du joueur, effaçant ainsi les frontières entre illusion et réalité. Pendant une séance de présentation, la jeune femme manque de se faire assassiner et prend la fuite en compagnie de Ted Piku, interprété par Jude Law (nouvelle fenêtre) un stagiaire en marketing, en emportant la console qui contient le jeu original…
Comme souvent, David Cronenberg joue avec le spectateur et mélange astucieusement le réel et le virtuel. Sommes- nous dans le jeu ? dans un futur proche ? Le jeu a-t-il une fin ?
Lors d’une interview au magazine Les Inrocks, David Cronenberg disait :

Je pense que nous mêlons constamment la fiction et la réalité pour créer la réalité. Les nouvelles technologies proposent des méthodes différentes, mais le concept et le processus sont les mêmes.

Cinéaste de la métamorphose, David Cronenberg nous invite dans un film-jeu et nous incite à nous poser la question sur notre place dans l’univers.

 

Le film (DVD) est disponible à La Médiathèque (nouvelle fenêtre)

Voici une liste non exhaustive de films autour du jeu vidéo dans ce diaporama ci-dessous.

 

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Et pour finir, je ne résiste pas à vous montrer la bande-annonce du film Tron de Steven Lisberger, réalisé en 1982, film futuriste dans lequel des humains sont projetés dans un jeu vidéo. Kitsch à souhait mais tellement novateur pour l’époque.  En effet, c’est le premier long métrage à utiliser des images générées par ordinateur pour la conception d’un véritable monde virtuel. Il reçu un Oscar de la meilleur création de costumes et BAFTA Award des meilleurs effets spéciaux ! Une curiosité pour les plus jeunes, un parfum de nostalgie pour les plus de quarante ans ! Une suite Tron : l’Héritage en 3D réalisé par Joseph Kosinski est sorti en 2010 avec les mêmes acteurs qui figuraient dans le premier volet, Jeff Bridges et Bruce Boxleitner, mais beaucoup moins magique.

 

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