Tag Archives: Sélection

La vérité de Henri-Georges Clouzot : une certaine noirceur du monde.

1 Oct

En 1960, Henri-Georges Clouzot adapte très librement la tumultueuse vie de Pauline Dubuisson dans son film « La vérité ». Brigitte Bardot y incarne le rôle principal Dominique Marceau, une jeune femme accusée d’avoir tué son ex-amant,  à ses côtés Samir Frey (Gilbert Tellier), Charles Vanel et Paul Meurisse (avocats des camps opposés) et Marie-José Nat (sœur de l’accusée).

Le fait divers, une affaire hyper médiatisée à l’époque.

Native de Malo-les-Bains, près de Dunkerque, Pauline Dubuisson (1927-1963), étudiante à la faculté de Lille est jugée en 1953 pour le meurtre de son ancien amant Félix Bailly, un jeune homme de bonne famille, lui aussi étudiant en médecine. L’enquête est menée exclusivement à charge (de nombreux témoignages et éléments sont déformés ou écartés),  Félix Bailly passant pour un ange. L’accusée évite de justesse la peine de mort et est condamnée aux travaux forcés à perpétuité. Elle est finalement libérée pour bonne conduite le 21 mars 1960 et connaîtra une fin tragique, après avoir subi les affres d’une liaison malheureuse.

Henri-Georges Clouzot s’empare de l’histoire.

Le scénario du film est écrit à plusieurs mains : Henri-Georges Clouzot, Véra Clouzot, Jérôme Géronimi (Jean Clouzot), Michèle Perrein, Christiane Rochefort  et Maitre Simone Drieu, ancienne collaboratrice de René Floriot, l’avocat de la famille Bailly. Dans chacun de ses films, Clouzot est un témoin de son temps, dans La vérité il rejoue le drame d’un procès. Ce genre cinématographique a toujours eu une portée symbolique, cherchant à émettre un certain jugement sur notre monde par le prisme d’un système souvent critiqué. Ici Clouzot restitue fidèlement à l’écran l’atmosphère de haine qui régna lors des audiences du procès Dubuisson, celle des anciens contre la jeunesse ou encore des hommes contre une jeune femme libérée. Le film d’une noirceur extrême révèle le talent de comédienne de Brigitte Bardot qui montra déjà ses qualités dramatiques dans En cas de malheur de Claude Autant-Lara.

Un destin qui fascine.

Le sort de Pauline Dubuisson, femme singulière et en même temps insaisissable fait couler beaucoup d’encre. Certains auteurs axent leur ouvrage sur le fait divers pour tenter de lever le voile sur le mystère de ses motivations, alors que d’autres s’orientent plus vers une création.

Le premier à écrire sur le sujet est Michel Vinaver qui se concentre sur la scène judiciaire et crée une pièce de théâtre avec Portrait d’une femme (1986) puis Jean-Marie Fitère avec La Ravageuse : Le Roman vrai de Pauline Dubuisson (1991), suivi par Serge Jacquemard qui réhabilite la figure de la meurtrière avec L’affaire Pauline Dubuisson (1992). Ensuite Philippe Jaenada refait l’enquête en fouillant les archives de ce procès dans son livre La petite femelle paru en 2015. La même année sort Je vous écris dans le noir de Jean-Luc Seigle, un texte écrit à la première personne au plus près des pensées et des défaillances de l’accusée. Pour finir, Julien Derouet scénarise la bande dessinée L’Affaire Pauline Dubuisson (2012) sortie dans la collection Les Grandes Affaires criminelles et mystérieuses.

Jeudi 8 octobre 2020 à 19h30 (sur réservation), Cin’Eiffel vous invite à voir ou à revoir La vérité de Henri-Georges Clouzot qui lors de sa sortie totalisa 5 694 993 entrées en France et reçut le Grand prix du cinéma français, ainsi que l’Oscar du meilleur film étranger en 1960. Le film sera présenté par Denitza Bantcheva, universitaire et romancière.

Faites votre cinéma à La Médiathèque!

Des nouveautés DVD pour les jeunes afin d’inaugurer la nouvelle médiathèque Albert-Camus

24 Sep

Les enfants ont repris l’école, il y a quelques jours en ce mois de septembre 2020  ; ils vont explorer de nouveaux univers. La Médiathèque est là pour les accompagner : savez-vous, par exemple, que l’espace jeunesse possède toute la collection « C’est pas sorcier » (nouvelle fenêtre) ? Après l’école vient le temps de la détente, les bibliothécaires ont sélectionné, parmi une énorme production, les films de qualité qui leur paraissaient les plus intéressants. Voici les dernières sélections :

Pour les 3 à 7 ans

Minuscule : les mandibules du bout du monde de Thomas Szabo, Hélène Giraud, 2019

« Quand tombent les premières neiges dans la vallée, il est urgent de préparer ses réserves pour l’hiver. Hélas, durant l’opération, une petite coccinelle se retrouve piégée dans un carton… à destination des Caraïbes !
Une seule solution : reformer l’équipe de choc ! La coccinelle, la fourmi et l’araignée reprennent du service à l’autre bout du monde. Nouveau monde, nouvelles rencontres, nouveaux dangers… Les secours arriveront-ils à temps ? « 

https://www.youtube.com/watch?v=ucmUXxXUqAw

Rita et Crocodile de Siri Melchior, 2020

« Rita, petite fille de quatre ans au caractère bien trempé, s’aventure et s’ouvre au monde avec l’aide de son acolyte Crocodile qui vit dans une baignoire et qui ne pense qu’à manger. Ensemble, ils apprennent à pêcher, ramassent des châtaignes ou bien des myrtilles dans la forêt, tentent d’apprivoiser un hérisson, partent camper dans la montagne et quand il neige, font des courses de luge ou encore du ski. Ils partent même sur la Lune !! »

Mango de Trevor Hardy, 2020

« Mango est une jeune taupe qui travaille dans une mine d’or. Mais il veut devenir joueur de football et participer à la Coupe du Monde. Quand un milliardaire menace de s’accaparer la mine et ruiner la ville, Mango doit trouver un moyen de protéger sa famille et de réaliser son rêve. »

Le cochon, le renard et le moulin de Erick Oh, 2020

« Un jeune cochon et son père vivent au sommet d’une colline menacée par un gros nuage noir. Avant de partir combattre les brumes, le père construit un moulin à vent pour repousser le nuage et protéger la colline et ses habitants. Resté seul sans son père, le jeune cochon trouve du réconfort et aussi une famille d’adoption avec son ami le Renard. Ensemble, ils font toutes sortes de découvertes surprenantes… »

https://www.youtube.com/watch?v=5s1WfbiSCWs

Bonjour le monde ! de Anne-Lise Koehler, Eric Serre, 2020

Adaptation de la série sur grand-écran.
Réalisées en papier mâché, les délicates marionnettes prennent vie en stop-motion, dans de superbes décors colorés, pour raconter aux petits et aux grands la vie de la faune et de la flore de nos campagnes et les sensibiliser à la préservation de la nature et à l’équilibre des écosystèmes. Une œuvre où les marionnettes, les sculptures, la peinture et l’animation réinterprètent la Nature, pour nous la faire redécouvrir comme nous ne l’avons jamais vue !

 

Pour les plus grands…

Belle et Sébastien : le dernier chapitre de Clovis Cornillac, 2020 « Deux ans ont passé. Sébastien est à l’aube de l’adolescence et Belle est devenue maman de trois adorables chiots. Pierre et Angelina sont sur le point de se marier et rêvent d’une nouvelle vie, ailleurs… Au grand dam de Sébastien qui refuse de quitter sa montagne. Lorsque Joseph, l’ancien maître de Belle, ressurgit bien décidé à récupérer sa chienne, Sébastien se retrouve face à une terrible menace. Plus que jamais, il va devoir tout mettre en œuvre pour protéger son amie et ses petits… »

Okko et les fantomes de Kitaro Kosaka, 2019

Seki Oriko, dite OKKO, est une petite fille formidable et pleine de vie. Sa grand-mère qui tient l’auberge familiale la destine à prendre le relais. Entre l’école et son travail à l’auberge aux cotés de sa mamie, la jeune Okko apprend à grandir, aidée par d’étranges rencontres de fantômes et autres créatures mystérieuses ! Grand prix du Festival d’Annecy 2020.

L’extraordinaire voyage de Marona de Anca Damian, 2020

Victime d’un accident, Marona, une petite chienne, se remémore les différents maîtres qu’elle a connus et aimés tout au long de sa vie. Par son empathie sans faille, sa vie devient une leçon d’amour.

Ma folle semaine avec Tess de Steven Wouterlood, 2020

Aïlo : une odyssée en Laponie de Guillaume Maidatchevsky, 2020

Les enfants de la mer de Ayumu Watanabe, 2020

Le voyage du Dr Dolittle de Stephen Gaghan, 2020

« Après la perte de sa femme sept ans plus tôt, l’excentrique Dr. John Dolittle, célèbre docteur et vétérinaire de l’Angleterre de la Reine Victoria s’isole derrière les murs de son manoir, avec pour seule compagnie sa ménagerie d’animaux exotiques. Mais quand la jeune Reine tombe gravement malade, Dr. Dolittle, d’abord réticent, se voit forcé de lever les voiles vers une île mythique dans une épique aventure à la recherche d’un remède à la maladie. Alors qu’il rencontre d’anciens rivaux et découvre d’étranges créatures, ce périple va l’amener à retrouver son brillant esprit et son courage. Au cours de sa quête, le docteur est rejoint par un jeune apprenti et une joyeuse troupe d’amis animaux, dont un gorille anxieux, un canard enthousiaste mais têtu, un duo chamailleur entre une autruche cynique et un joyeux ours polaire, et enfin un perroquet entêté, le plus fiable conseiller et confident de Dolittle. »

Le voyage du Prince de Jean-François Laguionie, 2020

« Un vieux Prince échoue sur un rivage inconnu. Blessé et perdu, il est retrouvé par le jeune Tom et recueilli par ses parents, deux chercheurs dissidents qui ont osé croire à l’existence d’autres peuples… Le Prince, guidé par son ami Tom, découvre avec enthousiasme et fascination cette société pourtant figée et sclérosée. Pendant ce temps, le couple de chercheurs rêve de convaincre l’Académie de la véracité de leur thèse auparavant rejetée… »

Les enfants aussi, faites votre cinéma à La Médiathèque!

Le cinéma peut ouvrir les frontières. Voyage n°2 : L’Asie

30 Mai

Après un voyage en Europe (nouvelle fenêtre) au travers de nombreux films, je vous propose de partir en Asie où ses différents pays historiquement riches de leur patrimoine cinématographique offrent des styles de films très variés selon leur origine géographique. Ils sont à la fois très ouverts sur le monde et enracinés dans leurs traditions véhiculant leur culture et relatant leurs légendes.

Un peu d’Histoire

Le cinématographe a trouvé toute sa place, dès son origine, en Asie et plus particulièrement en Inde, en Indonésie ou encore en Chine, pays qui connaissaient déjà « le théâtre d’ombres » depuis des siècles. Dans le vocabulaire chinois, on retrouve d’ailleurs le mot « dianying » qui signifie « ombres électriques » et désigne le mot film. Le premier film projeté dans ce pays l’est à Shanghai, le 11 août 1896. Puis Ren Jingfeng réalise, en 1905, La Montagne Dingjun.

En Inde, le documentaire The Wrestlers (1899) de H. S. Bhatavdekar est considéré comme le tout premier film, suit en 1913 Raja Harishchandra de Dadasaheb Phalke, film muet historique en langue marathi. L’industrie cinématographique devient la plus prolifique du monde. On y trouve des superproductions bollywoodiennes (nouvelle fenêtre), colorées ponctuées de scènes dansées et chantées.

Dans les années 50, le cinéma indien connaît un âge d’or, avec des réalisateurs comme Raj Kapoor, Guru Dutt ou Satyajit Ray (nouvelle fenêtre). À cette période, il en est de même pour le cinéma japonais qui connaît le début d’une reconnaissance internationale, non sans une certaine inquiétude. Akira Kurosawa (nouvelle fenêtre) devient une source inépuisable d’inspiration, pour Sergio Leone (nouvelle fenêtre) par exemple.

En Corée, la production de films apparaît sous l’occupation japonaise et devient immédiatement un outil de résistance d’abord nationaliste puis sous influence communiste. Ainsi sort en 1926, Arirang du cinéaste et acteur Na Un-gyu.

Depuis plusieurs années, ces pays montent en puissance dans l’industrie du cinéma mondial. Je vous propose un tour d’horizon de ce que vous trouverez à La Médiathèque en DVD ou VOD.

Le cinéma d’Asie de l’Est

 

 

Le cinéma d’Asie centrale

 

– 2 films à découvrir ailleurs : Ouzbékistan (nouvelle fenêtre) et Turkménistan (nouvelle fenêtre)

 

Le cinéma d’Asie du Sud

 

Le Cinéma d’Asie du Sud-Est

 

– 2 films à découvrir ailleurs : Birmanie (nouvelle fenêtre), Malaisie (nouvelle fenêtre)

 

Le Cinéma d’Asie du Sud-Ouest

 

– 4 films à découvrir ailleurs : Oman, Irak, Koweït,  Yémen

Où que vous soyez, faites votre cinéma à La Médiathèque !

Alain Corneau, le réalisateur éclectique

30 Avr Alain Corneau

Il y a dix ans, nous quittait le maître du film policier et réalisateur le plus éclectique de son temps : Alain Corneau (1943-2010).

Cinéphile et passionné de jazz, il commence sa carrière comme assistant réalisateur de Costa-Gavras (nouvelle fenêtre)  dans Un homme de trop en 1967. Fasciné par le cinéma américain, et plus particulièrement par le film noir, il commence sa carrière de réalisateur avec trois films policiers s’assurant la complicité d’Yves Montand : Police Python 357 (1976), La menace (1977) et Le choix des armes (1981).

Avec Série Noire (nouvelle fenêtre), en 1979, c’est la consécration : Alain Corneau s’impose comme le maître du genre. Il s’agit d’une adaptation de : Des cliques et des cloaques (nouvelle fenêtre) écrit en 1977 par Jim Thompson. Pour le scénario et les dialogue, il collabore avec un écrivain majeur du 20e siècle : Georges Perec (nouvelle fenêtre). Porté par des acteurs au sommet de leur art : Patrick Dewaere, Marie Trintignant et Bertrand Blier, le film marquera le cinéma français.

Alain Corneau ne retournera au polar qu’en 1996 avec Le Cousin, (Patrick Timsit et Alain Chabat), qui lui vaudra en 1998 le César du meilleur scénario original.

Avec un goût prononcé pour les adaptations romanesques, il aborde ensuite un large éventail de genres. La question de l’identité (perte ou quête)y est toujours le fil conducteur.
Avec Fort Saganne (1983), adapté du roman historique de Louis Gardel, il signe une fresque épique à gros budget servie par un casting trois étoiles : Gérard Depardieu, Philippe Noiret, Sophie Marceau, Catherine Deneuve.

Il enchaîne en 1989 avec un film à petit budget et intimiste : Nocturne Indien, adapté du roman d’Antonio Tabucchi avec Jean-Hugues Anglade (nouvelle fenêtre). L’histoire se passe en Inde où lui-même a effectué de nombreux voyages, et traite de la quête d’identité et de la confrontation à un pays étranger.

En 1991, Alain Corneau revient sur sa passion première, la musique, dans Tous les matins du monde, adapté du du roman éponyme de Pascal Quignard, avec Jean-Pierre Marielle dans le rôle principal. Le film d’une grande sobriété retrace la vie de du compositeur du 17e siècle et de sa relation avec Jean de Sainte Colombe. Le film est un immense succès en salles et participe au réveil de la musique baroque auprès d’un large public. Alain Corneau reçoit pour ce film le César du meilleur réalisateur et du meilleur film, et le Prix Louis Delluc en 1992.

 

Il revient enfin à la quête d’identité et au voyage, mais cette fois au Japon, avec l’adaptation en 2002 du best-seller d’Amélie Nothomb : Stupeur et Tremblements, pour laquelle Sylvie Testud recevra le César de la meilleure actrice.

En 2004, L’Académie Française lui décerne le Prix René Clair pour l’ensemble de son œuvre. En 2010, il reçoit, toujours pour son œuvre, le Prix Henri Langlois.

Pour aller plus loin, on peut consulter l’autobiographie d’Alain Corneau Projection privée, souvenirs, parue en 2007, avec une préface d’Antonio Tabucchi.

Faites votre cinéma à La Médiathèque !

Des programmes pour profiter du confinement. Épisode 1 : les collections cinématographiques et vidéo au musée Pompidou

22 Avr

Beaucoup d’institutions et d’associations ont décidé de transmettre, pendant le confinement, des programmes culturels de qualité, gratuitement ou à prix très bas. Nous avons essayé de repérer et de vous proposer une sélection de ces programmes…

Épisode 1 : les collections cinématographiques et vidéo au musée Pompidou

“Dans cette période de confinement, où l’isolement et l’ennui peuvent peser, la culture a un rôle majeur à jouer pour nous accompagner au quotidien. Parce qu’elle nous permet de lire le monde et de mieux nous connaître nous-même, elle peut nous aider à mieux vivre l’épreuve collective que nous traversons.”

(Franck Riester, Ministre de la culture)

 

Fermé comme tous les autres musées, le Centre Pompidou nous ouvre ses exceptionnelles collections cinématographiques et exploite ses trésors en utilisant tous les formats y compris les potentialités de la vidéo.

Un peu d’histoire :

Le Centre National d’art et de culture George Pompidou (CNAC, Paris 4) fut inauguré en 1977 par Valéry Giscard D’Estaing, mais c’est Georges Pompidou (1969-1974) qui en fut à l’initiative. Il souhaitait rendre l’art contemporain accessible à un public plus large, et lui offrir un écrin d’architecture contemporaine.

À l’occasion des 30 ans de la construction du bâtiment par Richard Rogers et Renzo Piano, Richard Copans a réalisé un documentaire pour la collection Architectures, qu’il dirige.

Architectures : le centre Georges Pompidou (à regarder en VOD  sur La Médiathèque numérique- nouvelle fenêtre)Architectures : le centre Georges Pompidou (nouvelle fenêtre) raconte les différentes étapes, de la commande, à la conception puis la construction de ce qui deviendra le 3ème monument le plus visité de France mais qui a suscité à l’époque de violentes polémiques.

«C’est atroce. On dirait une usine, un paquebot, une raffinerie. Une espèce d’écorché monstrueux et multicolore, avec ses tripes à l’air» écrivait Jean d’Ormesson (nouvelle fenêtre), avant de paradoxalement en faire son éloge.

 

 

 

« Le cinéma du musée »  : un film chaque mercredi à 15h00 (nouvelle fenêtre)

Depuis le début du confinement, chaque mercredi à 15h, une œuvre cinématographique issue des collections du cinéma du musée est programmée :

15 avril -21 avril :  Au Printemps (1929) de Mikhail Kaufman

22 avril – 28 avril : Deux fois (1969) de Jackie Raynal

29 avril – 5 mai : L’Eau de la Seine (1982-1983) de Teo Hernandez

Des autoportraits filmés de cinéastes  (nouvelle fenêtre)

« Où en êtes-vous ? À cette question à la fois rétrospective, introspective, et tournée vers l’avenir, un cinéaste répond, exprimant ses désirs, et ses projets dans ces films de forme libre. Voici par exemple la réponse de Jafar Panahi, réalisateur de Taxi Teheran (nouvelle fenêtre)Ceci n’est pas un film ou encore Trois visages (nouvelle fenêtre).

Des mini-films d’animation réalisés pour le musée : Voulez-vous un dessin ? (nouvelle fenêtre) 


Durant ces 2 minutes pour tout savoir, un grand courant artistique du XXème siècle est présenté à travers un graphisme de Jochen Gerner, animé par Pascal Loddo et commenté par Louise Bourgoin. (Exemple : La naissance de l’art abstrait, L’art conceptuel).

 

Une web-série pour les enfants : Mon œil (nouvelle fenêtre) 

Dans chacun de ces 176 épisodes produits à ce jour, les enfants (et les adultes) peuvent découvrir diverses œuvres : dessins ou photos animés, films, réalisés par des artistes (à partir de 5 ans).

Et bien sûr, les master pieces des collections (nouvelle fenêtre)

 

Miro, Mondrian, Chagall, Delaunay, Kahlo et Kandinsky…parcourez les salles du musée comme si vous y étiez.

Enfin des visites virtuelles des grandes expositions

23 parcours d’exposition (nouvelle fenêtre) parmi celles proposées ces dernières années au musée : Bacon, Boltanski, Dora Maar, Vasarely, Hockney, Tadao Ando ou le cubisme…

BONUS : sur le blog Liseur, découvrez d’autres pistes de programmes culturels de qualité dans l’article Au théâtre chez nous 1 (nouvelle fenêtre)

À suivre aussi dans : Des programmes pour profiter du confinement. Épisode 2 : cinémathèques et studios.

%d blogueurs aiment cette page :