Tag Archives: VOD

No Man’s Land, une série à voir en VOD

25 Nov

Votre carte de Médiathèque vous permet d’accéder à la Médiathèque numérique (nouvelle fenêtre) en vous connectant sur le site de la Médiathèque. Vous pouvez visionner 4 films par mois mais aussi des séries ! Par exemple, les dernières saisons de la série Dix pour cent (nouvelle fenêtre), la série Dérapages (nouvelle fenêtre) adaptée du roman de Pierre Lemaitre Cadres noirs (nouvelle fenêtre) ou encore la série P’tit Quinquin (nouvelle fenêtre) de Bruno Dumont. Aujourd’hui nous vous présentons la nouvelle série No man’s land (nouvelle fenêtre) de la chaîne Arte.

Le synopsis

Antoine Habert vit en France et voit un jour aux informations une femme de dos, parmi une unité de combattantes kurdes en Syrie, qui noue ses cheveux en chignon. Ce geste lui rappelle indéniablement sa sœur. Or Anna est morte dans une explosion de voiture en Egypte. Antoine décide alors de partir pour le Moyen Orient, convaincu que la femme sur la vidéo est bien sa sœur. Un thriller en huit épisodes de cinquante minutes.

 

 

Notre avis

C’est une mini-série chorale qui montre extrêmement bien les problèmes liés à l’espionnage, au terrorisme et à la géopolitique au Moyen-Orient. Outre l’intrigue familiale et la recherche insensée d’Anna par Antoine, on plonge dans un univers sans pitié où Daesh prend le pouvoir en Syrie et est combattu sans relâche par les unités de protection du peuple (YPG en kurde : Yekîneyên Parastina Gel), formées en 2011 lors de la guerre civile syrienne. Dans la série, c’est les YPJ (en kurde : Yekîneyên Parastina Jin, Unités de protection de la femme), soit l’organisation militaire kurde exclusivement féminine du YPG, créé en 2013, qui sont mises en images à travers les portraits de femmes engagées dans ce conflit. Une vision du conflit syrien remarquablement interprétée et à l’intrigue captivante, qui nous laisse parfois sans voix.

 

Le casting

Mini-série franco-belge-israélienne, elle a été créé par Maria Feldman, Eitan Mansuri, Amit Cohen et Ron Leshem.

On y retrouve également Felix Moati (nouvelle fenêtre) dans le rôle d’Antoine. Il fait sa première apparition au cinéma dans le rôle d’Arthur dans LOL (Laughing out loud) de Lisa Azuelos et a notamment joué dans Le Grand Bain (nouvelle fenêtre) de Gilles Lellouche. En 2018 il réalise Deux fils (nouvelle fenêtre), son premier long métrage avec Benoît Poelvoorde et Vincent Lacoste après son court-métrage réalisé en 2016 : Après Suzanne (disponible en VOD – nouvelle fenêtre).

 

 

Mélanie Thierry (nouvelle fenêtre) joue le rôle d’Anna. Vous pouvez la retrouver dans Au revoir là-haut (nouvelle fenêtre) d’Albert Dupontel, Le vent tourne (disponible en VOD – nouvelle fenêtre) de Bettina Oberli, La princesse de Montpensier (nouvelle fenêtre) de Bertrand Tavernier ou encore Comme des frères (disponible en VOD – nouvelle fenêtre) de Hugo Gélin.

 

Mais aussi Souheila Yacoub qui a joué dans Climax (disponible en VOD – nouvelle fenêtre) de Gaspard Noé ; Julia Faure que vous pouvez retrouver dans La forêt d’argent (disponible en VOD – nouvelle fenêtre) d’Emmanuel Bourdieu et dans Tout de suite maintenant (disponible en VOD – nouvelle fenêtre) de Pascal Bonitzer. Et pour finir l’acteur britannique James Purefoy, que vous pouvez également voir dans le film Churchill (disponible en VOD – nouvelle fenêtre) de Jonathan Teplitzky.

 

Les médias en parlent

« En huit épisodes de cinquante minutes, en plus de son intrigue principale, la mini-série propose des portraits d’hommes et de femmes engagés dans le conflit, sans jamais sombrer dans les clichés ni se targuer de raconter la guerre. Une violence souvent crue, un suspense insoutenable, un jeu d’acteurs très juste et un scénario bien ficelé en font une mini-série à côté de laquelle il serait dommage de passer en cette rentrée. » Franceinfo Culture (nouvelle fenêtre)

« La “terre sans homme” de la série d’Amit Cohen et Ron Leshem, c’est d’abord celle du Rojava, région autonome du nord de la Syrie, théâtre d’affrontements entre les forces kurdes, les groupes rebelles et Daech. C’est aussi celle sur laquelle des combattant·es radicalisé·es viennent déposer une part de leur humanité pour livrer une « guerre sainte » d’une rare violence. C’est enfin celle qui se déroule dans le sillage du YPG, branche armée du parti kurde dont certaines unités sont exclusivement féminines. » Les Inrockuptibles (nouvelle fenêtre).

« En suivant Antoine dans sa recherche au cœur du conflit syrien, No Man’s Land offre huit épisodes intenses, pleins d’action, d’émotions et de suspense, sans aucun temps mort. Entre scènes de guerre et thriller d’espionnage, la série est prenante dans son déroulement, efficace dans sa réalisation, pleine de personnages solidement écrits et interprétés. Et elle est aussi passionnante dans la vision, brutale mais nuancée et réaliste, qu’elle offre sur les événements tragiques qui se déroulent en Syrie. » Vl. media (nouvelle fenêtre)

Au programme d’Arte à partir du 26 novembre 2020. Faites votre cinéma à la Médiathèque !

Rêves de vacances au cinéma

4 Juil Rêves de vacances

 En cette période traditionnelle de congés, voici Rêves de vacances au cinéma, une sélection de films à voir en famille, pour le plus grand plaisir des enfants et des adolescents. 

Des classiques, cultes

Les vacances de Monsieur Hulot (nouvelle fenêtre) Jacques Tati.
Monsieur Hulot part à la mer, avec sa légendaire maladresse, qui fera rire aux éclats la famille !

La gloire de mon père (nouvelle fenêtre)  et Le château de ma mère (nouvelle fenêtre) Yves Robert

Adaptés des livres de Marcel Pagnol : les vacances du petit Marcel, entre rires et émotion. De beaux souvenirs pour les parents, une jolie découverte pour les enfants.

Des films d’animation

Sametka, la chenille qui danse (nouvelle fenêtre) Zdenek Miler
Deux films d’animation tchèques de grande qualité pour les plus jeunes.

L’Ours Montagne (nouvelle fenêtre) Esben Toft Jacobsen
Sophie et Jonathan passent leurs vacances chez leur grand-père à la montagne. Mais Sophie se fait enlever par un ours immense. Pour son frère qui part à sa recherche, c’est le début d’une aventure aussi palpitante qu’inquiétante. A partir de 6 ans.

Des films surprenants

Opération Commando (nouvelle fenêtre) Jan Czarlewski, court-métrage.
Dans une colonie, des enfants jouent à la guerre. Les animateurs organisent un tirage au sort pour constituer les deux clans qui s’affronteront, mais les deux frères se retrouvent séparés malgré eux. L’aîné promet à son jeune frère qu’il le rejoindra pendant la nuit.
Fort et sensible.

Yuki et Nina (nouvelle fenêtre) H. Girardot, N. Suwa
Yuki, petite franco japonaise de 9 ans, apprend la séparation de ses parents et son départ certain avec sa mère pour le Japon. Elle ne veut pas quitter sa meilleure amie Nina.
Un incroyable voyage, magique comme celui d’Alice au pays des merveilles !

Les Géants (nouvelle fenêtre) B. Lanners
Le voyage initiatique de trois adolescents, mais traité comme un conte, avec des sorcières et des géants, et merveilleusement interprété.

Des films marquants

Fais-moi des vacances (nouvelle fenêtre) D. Bivel
Deux enfants de cité fuguent pour “se faire des vacances”. Un road-movie dur mais plein d’espoir, énergique et original.

Wallay (nouvelle fenêtre) B. Goldblat
Ady 13 ans, est un enfant difficile. Son père qui l’élève seul décide de l’envoyer chez son oncle au Burkina Faso. Un très beau film sur le parcours initiatique, l’apprentissage et un voyage dépaysant.

Alors éteignez les portables, préparez le popcorn, installez-vous confortablement :  La Médiathèque s’occupe du reste ! Bonnes projections !

 

Faites votre cinéma à La Médiathèque !

À chacun son masque… : 3 courts-métrages en VOD

6 Juin

Star de ce printemps, le masque est d’une triste actualité dans nos vies quotidiennes…. Alors autant s’en réjouir, cinématographiquement parlant, avec ces trois courts-métrages visionnables en VOD depuis le site de La Médiathèque, trois variations autour du thème qui ne vous laisseront pas indifférents…

Le plus expérimental

Il s’agit de l’impressionnante animation Masques (2009) de Jérôme Boublès (nouvelle fenêtre), qui donne à voir une cérémonie primitive de mise à mort.

Affiche Masques Boublès

© Lardux Films

Deux masques se font face. Ils flottent en l’air et sont entourés d’un nuage de bâtons. Ils se jaugent, se provoquent. L’un avance, l’autre recule. Ils se rapprochent, s’éloignent, se tournent autour, entre hésitation et défi…

La réalisation du film, mis en musique par Michel Korb, fait appel a une technique de capture des mouvements d’un danseur-chorégraphe, Nicolas Vladyslav (nouvelle fenêtre), et fait du film une recherche sur le mouvement et sa création.

Il fait partie de la trilogie de ce graphiste-illustrateur de formation et réalisateur avec « Eclosions » (2006) et « Le Printemps » (2012), visibles sur son site (nouvelle fenêtre). Son conte poétique, « Le Puits » (nouvelle fenêtre), a par d’ailleurs remporté le Prix du meilleur film d’animation au Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand en 2000.

Le plus pictural

Le masque du diable (1976) du cinéaste-écrivain disciple de Paul Grimault, Jean-François Laguionie (nouvelle fenêtre), jeu de faux-semblants particulièrement réussi, à retrouver dans un programme rassemblant 7 de ses courts-métrages, Les mondes imaginaires de Jean-François Laguionie (nouvelle fenêtre), qui offre une promenade onirique et cinématographique de premier choix.

Le film, composé de peintures animées, met en scène une vieille femme qui un soir, dans la montagne et loin des rumeurs du petit village où le carnaval bat son plein et où chacun se réjouit à l’avance de cacher sa véritable identité, engage une partie de dominos avec le diable…

masque-du-diable_laguionie_V1-96DPILAgenceducourtmtrage

(Image extraite de l’affiche du programme de 4 courts-métrages de Jean-François Laguioni, « Bas les masques ! », 2019)

Chez Laguioni, la manifestation diabolique participe nécessairement d’une cabale mystérieuse où Satan lui-même est dépassé par les diableries humaines de la réalité. C’est la force du film et du conte écrit par le réalisateur, sur un mode malicieux et narquois, qui remet au centre la question de l’identité : et si le diable n’était pas celui qu’on croit ?

(Jean-François Laguionie, Pascal Vimenet et Gaël Teicher, Les Animés/Éditions de l’œil, 2016)

Au passage, ne passez surtout pas à côté de son somptueux long-métrage Louise en hiver (2016), également disponible sur la médiathèque numérique (nouvelle fenêtre), qui raconte la vie de Robinsonne d’une vieille dame se retrouvant seule avec son chien dans une petite station balnéaire, sorte de ville fantôme hors du temps perdue entre dunes et océan.

Le plus frenchy

C’est assurément celui de Sophie Letourneur, Le Marin masqué (2011) [nouvelle fenêtre], fantasme incarné par un jeune homme lunetté de noir, prétexte à ce délicieux film primé au Festival Côté Court de Pantin (Grand Prix, Prix de la Presse et Prix de la Jeunesse) qui suit l’échappée de deux trentenaires parisiennes en Bretagne, entre petits problèmes et grandes désillusions.

Le film s’ouvre à la manière d’un road-movie : à l’intérieur d’une voiture, les conversations fusent, chaque fille racontant ses petites histoires de coeur. Dans ce tête-à-tête féminin, les dits et les non-dits se superposent, se contredisent et s’enchaînent. Lorsque ce voyage-confession s’achève, le fameux « marin masqué », souvenir d’un amour de jeunesse, s’incarne dans un individu bien ancré dans le présent. Les deux filles doivent alors composer avec ce troisième personnage un peu limité, qui provoque, le temps d’une nuit, un retour en adolescence…

Le jeu avec le langage cinématographique prend autant de place dans l’histoire (ténue) que le récit des deux copines en virée quelques jours à Quimper pour noyer les peines de coeur de l’une, l’autre perdant au final ses certitudes sur sa vie amoureuse. Au-delà des dialogues, dont la postsynchronisation en studio fait sentir un charmant décalage, se développe une « seconde voix » qui est celle des amies commentant leur week-end après-coup. La réalisatrice parle de « film de fiction de vacances » pour évoquer cette forme originale dans laquelle la voix-souvenir remet parfois en question le déroulement des évènements en constituant une bande-son au conditionnel. Ce duo qui commentent les images depuis la table de montage permet à Sophie Letourneur de plonger au coeur de l’univers des filles d’aujourd’hui : la façon dont les copines se comportent entre elles, comment elles se parlent mais aussi comment elles s’agacent et ce à quoi elles aspirent. Plus qu’un film de filles, ce court métrage croque un moment de vie et pose un regard insouciant, comme un clin d’œil, sur une génération.

Trivial, bourré d’autodérision, régressif (le côté roman-photo) et toujours juste, ce conte d’été en noir et blanc où s’entremêlent légèreté, amitié, petits doutes et grands espoirs, soutenu par cet art impayable du dialogue (répétitif), rappelle la fraîcheur des premiers films de Jean-Luc Godard et de Jean Eustache.

Faites votre cinéma à la Médiathèque !

Le cinéma peut ouvrir les frontières. Voyage n°2 : L’Asie

30 Mai

Après un voyage en Europe (nouvelle fenêtre) au travers de nombreux films, je vous propose de partir en Asie où ses différents pays historiquement riches de leur patrimoine cinématographique offrent des styles de films très variés selon leur origine géographique. Ils sont à la fois très ouverts sur le monde et enracinés dans leurs traditions véhiculant leur culture et relatant leurs légendes.

Un peu d’Histoire

Le cinématographe a trouvé toute sa place, dès son origine, en Asie et plus particulièrement en Inde, en Indonésie ou encore en Chine, pays qui connaissaient déjà « le théâtre d’ombres » depuis des siècles. Dans le vocabulaire chinois, on retrouve d’ailleurs le mot « dianying » qui signifie « ombres électriques » et désigne le mot film. Le premier film projeté dans ce pays l’est à Shanghai, le 11 août 1896. Puis Ren Jingfeng réalise, en 1905, La Montagne Dingjun.

En Inde, le documentaire The Wrestlers (1899) de H. S. Bhatavdekar est considéré comme le tout premier film, suit en 1913 Raja Harishchandra de Dadasaheb Phalke, film muet historique en langue marathi. L’industrie cinématographique devient la plus prolifique du monde. On y trouve des superproductions bollywoodiennes (nouvelle fenêtre), colorées ponctuées de scènes dansées et chantées.

Dans les années 50, le cinéma indien connaît un âge d’or, avec des réalisateurs comme Raj Kapoor, Guru Dutt ou Satyajit Ray (nouvelle fenêtre). À cette période, il en est de même pour le cinéma japonais qui connaît le début d’une reconnaissance internationale, non sans une certaine inquiétude. Akira Kurosawa (nouvelle fenêtre) devient une source inépuisable d’inspiration, pour Sergio Leone (nouvelle fenêtre) par exemple.

En Corée, la production de films apparaît sous l’occupation japonaise et devient immédiatement un outil de résistance d’abord nationaliste puis sous influence communiste. Ainsi sort en 1926, Arirang du cinéaste et acteur Na Un-gyu.

Depuis plusieurs années, ces pays montent en puissance dans l’industrie du cinéma mondial. Je vous propose un tour d’horizon de ce que vous trouverez à La Médiathèque en DVD ou VOD.

Le cinéma d’Asie de l’Est

 

 

Le cinéma d’Asie centrale

 

– 2 films à découvrir ailleurs : Ouzbékistan (nouvelle fenêtre) et Turkménistan (nouvelle fenêtre)

 

Le cinéma d’Asie du Sud

 

Le Cinéma d’Asie du Sud-Est

 

– 2 films à découvrir ailleurs : Birmanie (nouvelle fenêtre), Malaisie (nouvelle fenêtre)

 

Le Cinéma d’Asie du Sud-Ouest

 

– 4 films à découvrir ailleurs : Oman, Irak, Koweït,  Yémen

Où que vous soyez, faites votre cinéma à La Médiathèque !

Nos coups de cœur séries

9 Mai

L’équipe de Cin’Eiffel vous accompagne en cette période inédite, découvrez toutes ces séries qui vous ont aidé ou vous aideront à passer agréablement le temps.  Voici nos coups de cœur :

Disponible en VOD sur le site de La Médiathèque (nouvelle fenêtre), cette comédie dramatique diffusée par Arte, Mytho, en est à sa première saison, composée de 6 épisodes de 45 minutes, la deuxième saison est en écriture.

Mère et épouse dévouée, Elvira se sent de plus en plus transparente aux yeux des siens. Un jour, elle cède à la tentation d’un mensonge énorme et tabou pour retrouver amour et attention. Elvira deviendra-t-elle l’héroïne de sa propre vie ?

Unorthodox

Mini-série sur Netflix, en 4 épisodes de 55 minutes, série fascinante et touchante, il s’agit de l’adaptation de l’autobiographie : Unorthodox, The Scandalous Rejection of my hasidic boots, de Déborah Feldman, publiée en 2012. Cette série nous plonge littéralement dans la communauté juive ultra-conservatrice de Williamsburg, à Brooklyn, dans l’Est de New-York.

« Déborah Feldman quitte sa ville natale pour vivre sa vie de femme libre à Berlin, mais son passé la rattrape… »

Validé

Série dramatique crée par Franck Gastambide et diffusée sur Canal +, Validé nous plonge dans l’univers du RAP français. Cette première saison contient 10 épisodes de 30 minutes, la deuxième saison est en cours d’écriture.

« Hatik un jeune rappeur talentueux, épaulé par ses deux amis d’enfance, se retrouve du jour au lendemain « validé » par une des stars du milieu. Seulement, cette alliance se transforme rapidement en une dangereuse rivalité… »

The Outsider

Mini-série d’épouvante-horreur, thriller, de 10 épisodes de 60 minutes, sur OCS.

Le corps atrocement mutilé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans une petite ville de l’Oklahoma. Les empreintes digitales et l’ADN présents sur les lieux du crime désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball. L’affaire semble évidente à un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Il était en effet à plusieurs centaines de kilomètres au moment où le meurtre a été commis. Le détective Ralph Anderson, proche de Maitland, est chargé de faire la lumière sur cette affaire pour le moins étrange. Et son explication pourrait bien dépasser l’entendement.

Mytho 

 

Également sur La Médiathèque numérique, Il miracolo (Nouvelle fenêtre) et Ad Vitam (Nouvelle fenêtre)  : 

%d blogueurs aiment cette page :